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Entrevues au salon international du Livre de Québec 2010 Le Salon du livre, ce sont des rencontres

24 avril 2010 17 h 57 min 0 commentaire
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Auteur:

webmestre

Le 14 avril 2010

 

Avril est un des plus beaux mois pour moi, pas seulement parce que le soleil se montre le bout du nez, mais parce que c’est le Salon du livre de Québec. C’est mon occasion de rencontrer des auteurs, des éditeurs, des attachés de presse et des gens de tout milieu qui ont tous la même passion que moi: la littérature et son effervescence. C’est l’occasion de parler de poésie avec des poètes de toutes les générations et de tous les horizons, de parler délices gourmands avec des chefs ou des nutritionnistes et de découvrir les livres qui égayeront mes nuits blanches et mes journées ensoleillées sur les terrasses.

Le Salon du livre de Québec, c’est l’occasion de discuter de la poésie et de sa portée. Voici ce que les poètes que j’ai rencontré pensent de la poésie. 
Pour Jean-Marc Desgent, auteur de Portraits de famille aux Écrits des forges: «La poésie demande une exigence liée à la langue en particulier et à son rythme, à sa musicalité et tout cela surgit avec les douleurs et les émotions que n’importe qui peut vivre ». 
Pour Annie Beaulac, auteure de Les anges n’ont pas d’odeurs aux Éditions Cornac:« La poésie est partout autour. La vie, c’est de la poésie. La poésie pour moi, c’est tout ». 
Pour Nora Atalla, auteure de Lumière noire aux Éditions Cornac:« La poésie, c’est notre part de lumière et notre part d’ombre. Une pulsion, une impulsion qu,on voit dans la nature, dans les fissures du plancher ou dans les mailles d’un tapis, elle est partout la poésie finalement ».  
Pour Pierre Cadieux, auteur de Itinérances aux ÉditionsCornac:« La poésie, c’est pour se libérer du connu, pour aller à la recherche de soi, reculer les limites de l’indicible ». 
Pour Jean-Simon Desrochers, auteur de La canicule des pauvres  et Parle seul aux Éditions Les herbes rouges:«La poésie, c’est un travail de l’image. Une façon de faire travailler le langage pour qu’il y ait un surgissement, que le lecteur ait une apparition qui génère une idée, une émotion.». 
Pour José Acquelin, auteur de L’infini est moins triste que l’éternité aux éditions Les herbes rouges et de Dans l’œil de la luciole chezArt le Sabord: «Le poème est le laboratoire de la langue par excellence. Aucun autre genre littéraire a ce sens de l’exploration, de la jonglerie de la langue, de l’oralité. La poésie, c’est faire dire au langage ce que l’on croit qu’il ne peut pas dire ». 
Pour Guy Cloutier, auteur de Ces bois qui pleurent aux éditions Le Noroît:«La poésie, c’est l’expérience la plus profonde du langage ». 
Pour Robert J. Mailhot, auteur de Motel éternité aux Écrits des Forges:« La  poésie, c’est une vision différente sur la vie, un regard critique d’un second niveau ». 
Pour Judy Quinn, auteure de Six heures vingt aux éditionsLe Noroît: «La poésie, c’est ma façon d’apprivoiser le monde et de l’apprécier. Même si on en voit des côtés un peu obscur parfois, c,est le moyen d’en donner une densité, une profondeur». 
Pour François Guerrette, auteur de Les oiseaux parlent au passé aux ÉditionsPoètes de brousse:«J’ai commencé à écrire quand j’ai commencé à arrêter de chercher l’inspiration. À mon sens, pour écrire de la poésie en vers libres au 21ème siècle, l’inspiration,  c’est un piège, ça sert à rien, ça fait juste des mauvais poèmes». 
Mes coups de cœur rencontre poésie de cette année reviennent à François Guerrette, qui a su me faire réagir avec sa poésie éclatée à la lecture du Tam Tam café du vendredi 9 avril et à Annie Beaulac qui présentait une poésie tantôt noire, tantôt slammée, tantôt rafraichissante.

 


François Guerrette et Annie Beaulac 

 

Bien manger et trouver les plaisirs gastronomiques du Québec m’a toujours fasciné. J’ai donc décidé de rencontrer des chefs, des nutritionnistes, herboristes, bouchers, journalistes afin qu’ils me parlent d’un de mes grands plaisirs: la bonne bouffe. 
Pour Ethné et Philippe de Vienne, auteurs de La cuisine et le goût des épices aux éditions Trécarrée: «On est marchands d’épices et on parcours la planète à la recherche de nouvelles épices, de nouveaux mélanges d’épices. Dans nos recettes, la seule prétention qu’on a c’est d’essayer de reproduire le mieux possible ce qu’on a appris afin de faire découvrir des recettes issues des coutumes des pays qu’on visitent ».
Pour Stefano Faita, auteur de Entre cuisine et bambini aux éditionsTrécarré: «Voici un livre familial: je vous en donne plus sur les repas en famille, les barbecues, le brunch, Noël, aussi pour vous démontrer que les jeunes adultes même si on a des enfants, on arrête pas d’avoir du fun et de bien cuisiner. » 
Pour Louis-François Marcotte, auteur de Sauvage, savourer la nature aux Éditions Flammarion Québec: « Sauvage, c’est une tranche de vie, beaucoup de chasse de pêche, activités que je pratique allégrement.  On y retrouve des recettes afin d’apprêter les poissons et les viande de gibiers. Recette recommandée: la fondue chinoise au vin rouge ». 
Pour Yves Baudry, auteur de Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la cuisson des viandes sans oser le demander chez Communiplex: « Le livre permet de renseigner les gens sur la cuisson des viandes. Technique de braisage, le BBQ,  comment faire cuire au four la viande et choisir les morceaux de viande adéquats pour vos recettes ». 
Pour Nathalie Verret, auteure de Osez bien manger aux éditions Modus Vivendi: «J’ai réalisé ce livre de recettes santé à partir des obstacles des gens: un garde-manger dégarni, des ustensiles de cuisine manquants, des recettes qui doivent plaire à toute la famille et rapide (en moins de 30 minutes le repas complet: entrée, repas principal, dessert) et tout cela avec les informations nutritionnelles, une liste de marché, temps de conservation des aliments. Recette recommandée: tartare de saumon ou moussaka».
 Pour Nathalie Richard, auteure de 30 recettes en 30 minutes aux Éditions Goélette: «Je suis herboriste et je trouve qu’on a négligé dernièrement les herbes dans la cuisine et je les ramène dans mon livre de recette». 
Pour Christian Bégin, auteur de Sur la route aux Édition La Presse:«L’idée de départ était de partir dans un road trip de Wesfalia et d’aller faire de la bouffe sur la route et d’écrire le livre. Même si on a pas pu le faire entièrement sur la route, on va voulu garder l’idée de partir en voyage à la découverte de  Kamouraska ou St-Alban.  Recette recommandée: Le poulet pas possible ». 
Pour Sabrina Tutino, auteure de L’italie dans le frigo aux Éditions Goélette: « Voici un livre de recettes traditionnelles italiennes et siciliennes avec des ingrédients que vous pouvez retrouver partout.  Recette recommandée: Osso Buco». 
Pour Marie-Christine Trottier, une des participantes de 100 vedettes 100 recettes Centraide aux Éditions Transcontinental:«On a demandé à plusieurs personnalités, surtout de Radio-Canada, quelle était notre recette qu’on affectionnait le plus afin de la mettre dans ce livre pour Centraide, tu dis pas non à ce genre de proposition là. Recette recommandée: tajine d’agneau aux champignons et aux oignons ». 
Pour Guillaume Leroux, un des auteurs de Cidres du Québec chez Modus Vivendi: «Premier ouvrage sur les cidres au Québec: l’histoire du cidre, les accords mets et cidres, les principes de dégustations et les variétés de pommes utilisées. Ce livre là se veut une invitation à la découverte des cidres qui sont en train de nous mettre le Québec sur la carte à l’international ». 
Pour Thierry Daraize, auteur du Top gourmand aux Éditions  Publistar: «C’est la conséquence de cinq ans de travail au Journal de Montréal comme critique de restaurants,  mais en même temps je suis un consommateur et je voulais présenter les bonnes adresses gourmandes au Québec: les meilleurs hôtels, bistro, terrasses, chocolateries et restaurants bien sûr». 
Pour Jean Aubry, auteur de Les 100 meilleurs vins à moins de 25$ 2010 chez Transcontinental: «J’essaie de mettre mes goûts de côté, mes préjugés de côté et y aller d’une expertise de dégustation dans chacune des catégories parmi les 1200 vins accessibles dans les SAQ à l’année.» 
Pour Josée Lavigueur, auteure de Kilo cardio et Abdos fessiers aux Éditions De l’homme: «Kilo Cardio, c’est un livre différent parce qu’il a tout: l’aspect motivation, mais aussi tous les menus, la liste des prix, les exercices à faire et après un an, on a beaucoup de recul et on s’aperçaoit que beaucoup de gens ont perdu du poids en suivant le programme sur 8 semaines». 
Deux rencontres se partagent la section plaisirs gastronomique: Nathalie Verret pour ses conseils nutritionnels et Ethné et Philippe de Vienne pour la découverte de ces épices qui agrémentent si bien nos mets.

 

 
Nathalie Verret et Ethné et Philippe de Vienne 

Finalement, ce qui est intéressant au Salon du livre, c’est de découvrir des livres de tous genres et des personnes passionnées qui en parlent. 
Il y a Marie F. Caron, auteure de Tribulations aux Éditions Stanké: «C’est tiré de ma vie, un peu romancée, c’est une femme qui envoie des courriels hebdomadaires à ses copines (en fait 50 courriels qui couvrent un an et demi de ma vie). Ca parle de  ses relations avec les hommes, car elle se retrouve célibataire après une relation de 17 ans». 
Il y a aussi Danika, auteure de Si ma mère sait ça, elle va me tuer aux Éditions Sylvain Harvey: «C’est neuf nouvelles qui sont construites comme un journal, mais c’est pas autobiographique, c’est basé sur des faits anodins de la vie ». 
Puis, Annie Ouellet, auteure de Justine ou comment se trouver un homme en 5 étapes faciles aux Éditions Stanké: «C’est l’histoire d’une fille qui mène une vie assez olé olé et elle tombe sur  le livre Comment se  trouver un homme en 5 étapes faciles lors d’une beuverie et décide de faire un pacte et de se trouver un homme en suivant ces étapes ». 
Puis, Cécilia, auteure de Incitations pour Les presses libres: «Incitations, c’est 20 petites histoires d’environ 7 ou 8 pages avec des situations différentes qui se veulent sensuelles et excitantes ».
Puis, Nicole Bélanger et Julie Miville, auteure et dessinatrice pour Les Affreux, mon coup de coeur Bandes dessinées du Salon publié chezLes Intouchables: «Chacun des albums est centré sur un personnage des Affreux, une collection crée par Julie Miville il y a 10 ans sur des supports textiles. L’éditeur voyait des produits dérivés d’une œuvre, il a alors dit: il faut faire des BD avec cela ». 
Aussi, Marylène Coulombe avec Comment développer vos dons chez  Édimag: «C’est un livre qui peut être intéressant de plusieurs façons: si vous voulez développer un don, ce qui est bien avec ce livre-là, c’est qu’on peut  poser une question à notre ange gardien et avoir la réponse ensuite. » 
Aussi Dominic Bellavance, auteur de Toi et moi, it’s complicated  chez Coups de tête: «Une histoire de relations et de facebook » 
et Mathieu Fortin, auteur de Le protocole Reston chezCoups de tête: «Une invasion de morts-vivants à Trois-Rivières ». 
Puis, Marthe Saint-Laurent, auteure de Les femmes aussi aiment le sexe chezBéliveau éditeur: «Ce livre-là a été publié en 2006, il s’appelait alors La femme sexuée. La nouvelle édition fait état de tous les tabous qu’on entretiens d’une génération à l’autre: les femmes ont toujours mal à la tête, les hommes sont tous des cochons, je les prend un par un et je les défais ». 
Aussi, Nancy Coulombe et Nadine Descheneaux  Les zimparfaites, publié chez Les intouchables: « C’est un blog, on vit notre maternité autrement, on veut dire tout haut, ce que l’on pense tout bas, c’était notre exutoire et on a vu très vite qu’on rejoignait d’autres filles». 
Puis, JP Goyette, auteur de Zarya pour Les Intouchables: «C’est une fille qui vit à St-Jean-sur-le-Richelieu qui peu à peu s’aperçoit qu’il se passe des choses mystérieuses autour d’elle: objets qui bougent tout seul, elle voit des auras. Elle contact alors son grand-père qui l’entraine dans un tourbillon d’aventures ». 
Aussi, Mélanie Leblanc, auteure de Si tu t’appelles Mélancolie aux Éditions de Mortagne: «C’est l’histoire de Mélancolie qui va avoir 30 ans et qui se pose des questions: sur sa carrière, sur son célibat, sur ses voyages, sur l’amitié. C’est un peu toutes les genres de questions qu’on se pose à cette âge-là ». 
Puis, trois belles rencontres, trois belles découvertes: Julie Rivard, auteure de Mezza Morta chez lesÉditions de la Francophonie: «C’est le quotidien des hommes de la mafia de Montréal, les relations familiales et le pouvoir des femmes dans l’ombre des hommes», 
Nathalie Fecteau, auteure de L’enfant de novembre aux Éditions Mots en toile: « C’est l’histoire de Viviane qui n’éprouve aucun sentiment ni émotion sauf la peur. Et elle fait la rencontre d’un homme qui bouleversera son existence » 
et finalement, Jasmin Roy pour Osti de fif !chez Les intouchables:  «Ce que j’ai voulu prouver avec ce livre-là, c’est qu’il faut mettre un terme aux expressions: Osti de fif!, Osti de tapette! dans les cours d’école parce que cela a des conséquences sur les enfants: ils en sont malades, ils peuvent même décrocher».

 


Julie Rivard, Nathalie Fecteau et Jasmin Roy

Pour plus de photos sur l’évènement allez sur http://espace.canoe.ca/infoculture/album/view/833012

Le Salon du livre de Québec, c’est l’occasion de découvrir des gens extraordinaires qui écrivent des livres magnifiques, maintenant, c’est à vous de les découvrir…

Salon international du livre de Québec
http://www.silq.ca/

 

 

Crédit photos: Valérie Côté

 

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