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Entrevues avec les artistes lors du lancement de la programmation de Radio-Canada

31 août 2011 7 h 57 min 0 commentaire
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Shirley Noel

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Shirley Noel et Normand Brathwaite

J’ai assisté le 30 aout dernier au lancement de la programmation de Radio-Canada au Terminal de Croisières Ross-Gaudreault (84, rue Dalhousie) à Québec. Plusieurs artistes étaient présents dont : Geneviève Brouillette et Myriam Leblanc, Apparences, janvier 2012 

Joey Scarpellino, Les Parent, lundi 12 septembre 19 h 30

David La Haye et Gilles Renaud, Mirador, mardi 13 septembre 21 h

Hélène Bourgeois-Leclerc, Mauvais karma, jeudi 15 h septembre 21 h

Anne Casabonne, La galère, lundi 12 septembre 21 h

Normand Brathwaite, Privé de sens, lundi 5 septembre 17 h (5 jours / sem)

Maxime Poiré, La Facture, mardi 13 septembre 19 h 30

Johanne Despins, L’Épicerie,  mercredi le 14 septembre 19 h 30

Alain Crevier, Second Regard, les dimanches à 13 h 30

Errol Duchaine, La Semaine Verte, les samedis 17 h en rediffusion les dimanches 12 h 30

Charles Tisseyre, Découverte, les dimanches à 18 h 30

Jean-François Lépine, Une heure sur Terre, les vendredis à 21 h

Sophie Andrée Blondin, Bien dans son assiette, du lundi au jeudi 19 h à la première Chaine.

Deux des trois finalistes de l’émission Les Chefs!,

Isabelle Guilbeault et Patricia Tadros, Espace Musique,

Claude Bernatchez, Diane Martin, Catherine Lachaussée, Première Chaîne,

Guillaume Dumas et Martine Côté, Téléjournal Québec,

et Marc Durand et Marie-Ève Côté, des sports! 

Après des entrevues avec les divers médias présents, tour à tour ces invités sont venus parler de leurs émissions à la Premièrechaine de Radio-Canada en direct à l’émission de Diane Martin au 106,3 FM le Retour sur le monde de 15 h à 17 h. Pour l’occasion, le public était invité à venir assister à cette émission de radio en direct.  Par la suite, le public a été choyé, puisque les gens ont pu rencontrer leurs personnalités préférées lors de la séance de signature d’autographes qui s’est poursuivie jusqu’à 20 h. 

Pour ma part, j’ai rencontré quelques artistes pour en savoir un peu plus sur leurs émissions respectives. 

Geneviève Brouillette et Myriam Leblanc

J’ai rencontré Geneviève Brouillette et Myriam Leblanc de la série Apparences, qui sera diffusé en janvier 2012. 

On connaît Serge Boucher comme étant l’auteur de la très populaire série Aveux. Maintenant, la barre est haute. Pensez-vous que cette nouvelle série saura attirer autant les gens avec ses intrigues et son suspens? 

Geneviève « Sans aucun doute. On est toujours dans ses thèmes favoris : la famille, les secrets, les apparences, ce qui se cache derrière les gens qu’on côtoie. Et on pense souvent connaître les gens qui nous entourent, mais en fait, quels sont leurs vrais désirs, leurs secrets? Je pense que Serge a encore plus raffiné son écriture télévisuelle, après sa première expérience avec Aveux. Je dirais même que c’est encore plus fort et plus solide comme scénario même. » 

On sait déjà que vous êtes des jumelles non identiques dans la série. Geneviève, tu joues Nathalie, une actrice reconnue qui a quitté la petite ville où elle a grandi pour faire sa vie sous les projecteurs de la métropole. Myriam, tu joues Manon une enseignante à l’école primaire et tu es célibataire et dédie ta vie entière à tes élèves.  Et toutes les deux vous allez célébrer vos quarante ans. Mais que pouvez-vous nous dire d’autre? 

Myriam « C’est effectivement le matin de leurs 40 ans. Un gros party a été organisé par la famille. Et Nathalie va rejoindre sa sœur Manon chez elle pour le brunch. Elle arrive donc chez Manon, mais celle-ci n’est pas là. Ce qui est normalement impossible, car Manon est une fille fidèle à sa parole. Ce n’est pas dans ses habitudes de faire faux bond à quelqu’une. Elle avait confirmé la veille à sa sœur qu’elle serait chez elle.  Et comme les deux jumelles sont complices et des confidentes, se racontant tout, Nathalie ne comprend pas que Manon soit disparue. C’est ainsi que cela démarre. » 

Shirley Noel avec Geneviève Brouillette et Myriam Leblanc

Nommez-moi quelques comédiens qui seront dans cette série. 

Geneviève : « Il y a Nicole Leblanc qui joue notre maman et qui est tellement merveilleuse. Alexis Martin et Daniel Parent jouent nos deux frères. Benoit Gouin qui joue un enquêteur. Vincent-Guillaume Otis qui est le jeune chum de Nathalie, car elle sort avec des petits jeunes. Il y a Louise Cardinal qui joue la blonde notre frère Daniel » 

Le tournage de ces 10 heures pour cette série est déjà terminé et il n’y a pas de possibilité d’une suite par après. Est-ce que vous saviez tout de la série, des punchs avant de tourner ou si vous l’appreniez à mesure que vous receviez les épisodes à tourner?      

 Myriam : « Au tout début, on a reçu 6 épisodes, puis un septième épisode deux semaines après. Et on a commencé à tourner sans savoir la fin de l’histoire. C’est vraiment le fun ainsi, car on joue dans un suspens et en plus, on vit nous même le suspens de ne pas savoir ce qui s’en vient. On avait vraiment hâte de savoir la suite et on essayait souvent par tous les moyens de questionner Serge pour connaître les dénouements, mais sans succès. C’était vraiment comme un vrai polar pour nous aussi… Autant la partie des émotions, psychologie des personnages, est puissante, et très touchante parfois, autant le côté thriller de l’histoire est captivant. On se casse la tête à essayer de mettre les morceaux du puzzle ensemble.  » 

Donc en résumé, les apparences sont trompeuses… On croit connaître les gens, mais…Thriller psychologique dont Francis Leclerc réalise ce suspens psychologique écrit par Serge Boucher gagnant du prix Gémeaux du meilleur texte dramatique pour la série Aveux. La série devrait prendre la case horaire de Providence, en janvier 2012, puisque cette dernière prendra fin en décembre de cette année. 

Cela met également en vedette Benoit Langlais, Guy Thauvette, Monique Spaziani, Rosa Zacharie, Amélie Bernard. 
 

Hélène Bourgeois-Leclerc

J’ai rencontré Hélène Bourgeois-Leclerc de la série Mauvais karma, qui sera diffusée dès le 15 septembre à 21 h pour 13 épisodes. (Contrairement à l’an passé qui était les mercredis soir, ce sera maintenant les jeudis soir).

 À quoi pouvons-nous nous attendre de cette série cette année? Des folies totalement disjonctées?   

Hélène « Ah oui! C’est un beau mot, disjoncté! Et aussi ce sera déjanté. Cela va plus loin encore cette année dans la folie de chacun des personnages. C’est plus tranchant, plus incisif. C’est de la dégringolade au niveau professionnel, personnel, amical et leur trio aussi.  C’est créé par Isabelle Langlois et c’est un pur bonheur de jouer cela. Et le réalisateur Pierre Théoret est un vrai délice. Il a une bonne compréhension du travail d’acteur et il comprend la folie aussi de l’auteur Isabelle. Naturellement jouer avec mes complices, notre trio, c’est toujours merveilleux.» 

Et cela se passe tout de suite après le dernier épisode de la première saison?   

Hélène « Ben oui! On ne pouvait pas laisser les gens comme cela en suspend. La dernière saison se terminait sur le sac d’argent qu’on trouvait chez Nathalie (mon personnage). On découvre d’où cela sort, ce que c’est… Et il y a aussi l’intrigue de Kim (Julie LeBreton) qui va finir par se dénouer. » 

Est-ce qu’il y aura de nouveaux personnages dans la série cette année?   

Hélène « Ben oui! Mais en fait, je ne peux pas vraiment en parler, car cela donnerait des idées de ce qui va se passer. Mais disons en général qu’il y aura Vincent Leclerc qui viendra pimenter la série, également Louis Champagne qui jouera un détective et Myriam Leblanc aussi aura un petit rôle. » 

Et pour Violette (joué par Marianne Verville) que lui arrive-t-il cette année?   

Hélène « C’est vrai que d’habitude Violette fait partie des intrigues de Nathalie puisque c’est sa fille, mais effectivement cette année elle va prendre plus de place. Elle va avoir un petit chum (joué par Jean-Carl Boucher).» 

 

David La Haye et Gilles Renaud

J’ai rencontré David La Haye et Gilles Renaud de la série Mirador, qui sera en onde dès le 13 septembre à 21 h 

Pour cette deuxième saison, il parait que beaucoup de choses ont changé au niveau du ton, du rythme et même les décors. Pouvez-vous expliquer? 

David : « Je pense que ce qu’on voulait faire, c’est d’homogénéiser le ton. On a voulu rendre cela plus dramatique et plus intense. Du fait que le père a un grave accident à la fin de la dernière saison et que ce sont maintenant ses enfants qui vont prendre en charge Mirador, cela va changer la dynamique et cela permet aussi plus de drame et moins de ton léger. Mais il y a toujours beaucoup d’humour et de répliques cinglantes. Cette saison-ci, on approfondit les personnages… Et techniquement, ils ont fait des changements au niveau de la coloration de l’image, plus de caméras à l’épaule pour les sensations d’intensité. Le vrai ton de Mirador est donné avec cette deuxième saison.» 

Gilles : « L’autre chose aussi qui change c’est qu’on met l’accent sur la famille beaucoup et sur les employés, pas seulement sur les cas de crise que l’on règle dans l’entreprise. La cellule de gestion de crise est encore très présente, mais en même temps, on y va aussi dans les familles, les rapports avec les employés, et aussi avec chacun leurs blondes, car les trois, on a des blondes cette année.  On comprend plus les liens qui unissent ces trois membres de cette famille Racine. C’est donc plus touchant, plus d’émotions au niveau familial. » 

Votre personnage de Luc, est-ce qu’il a évolué pour cette deuxième saison? 

David : « Effectivement, avec l’accident de son père, cela a bouleversé Luc. Dans la première saison, il était très extraverti et superficiel et là, cet évènement l’amène à avoir plus de profondeur. On s’aperçoit qu’il est quelqu’un avec beaucoup de blessures qu’il cache. Et on voit le lien filial qu’il y a entre le père et le fils, comment ils se ressemblent au niveau de leur comportement et de leur intériorité. Je suis toujours aussi baveux avec les employés, mais la relation avec mon père se modifie.  »   

Votre personnage du père, est maintenant en fauteuil roulant. C’est tout un défi pour cette deuxième saison? 

Gilles : « Le défi n’a pas été tellement la chaise roulante. J’ai eu la chaise chez moi pendant une dizaine de jours et j’ai appris à me promener avec. C’est plutôt que mon personnage est devenu très émotif. Dans la première saison, c’était un morceau de glace. Et avec le traumatisme crânien, je deviens sans aucune inhibition. Et je dis tout ce que je pense… Et mon personnage, on le retrouve surtout dans son intimité. Plus de la moitié de mes scènes ont été tournées dans sa maison, en chaise roulante, mal habillé, pas rasé, ému, touchant, se détachant de la compagnie. C’est vraiment un autre personnage du tout au tout. Ses fils prennent soin de lui, c’est touchant! » 

Donc, des drames familiaux, une intrigue à chaque épisode ou presque, en plus de l’intrigue principale et récurrente du fait que la compagnie Mirador va mal et a besoin d’aide? 

Gilles : « Effectivement, la compagnie va mal et ils doivent faire appel à des gens de l’extérieur, aux actionnaires, et cela crée des remous dans la compagnie. Il y a aussi les crises qui sont gérées, comme les éoliennes et aussi l’exploitation des enfants dans la publicité. » 

Le 6 septembre SRC diffusera le dernier épisode de la saison 1 et le mardi suivant 13 septembre à 21 h le premier épisode de la saison 2 sera diffusé. Il s’intitule : “Agents provocateurs “. 

 

Normand Brathwaite

J’ai rencontré Normand Brathwaite qui m’a parlé du nouveau jeu-questionnaire Privé de sens, qui sera diffusé tous les jours de la semaine, dès lundi le 5 septembre à 17 h. 

Pourquoi prendre la barre d’un quiz quotidien? N’étiez-vous pas assez occupé? 

Normand : « Les choses ont changé en télévision. Avant on savait en décembre si une émission revenait l’année suivante, maintenant on le sait en avril. Alors, je me suis fait proposer ce quiz en janvier, sans savoir si Belle et Bum revenait ou non l’année suivante. J’avais arrêté la radio, mais à ce moment je ne savais que j’irais en faire dans une autre station. Réno-Dépôt revient aussi avec ses publicités. Alors, je ne me plains pas, mais je dois gérer mon horaire et me tenir en forme pour mener à bien tous ces projets que j’aime bien. C’est sûr que Privé de sens c’est beaucoup de travail, car on enregistre 5 émissions par jour, trois jours par semaine. Mais j’ai du fun, car c’est une grosse gang et on s’amuse… Ce qui est le fun avec ce jeu, c’est que lorsque les gens reviennent de travailler et les enfants arrivent de l’école, ils peuvent regarder ce quiz et rigoler. C’est un jeu intelligent et ludique à la fois. C’est un doux mélange des deux.  » 

Il y a combien de jeux ou défis différents? Et on joue à combien de jeux dans une émission? 

Normand : « Il y a environ une dizaine de jeux différents et on joue à quatre jeux dans une émission. Le dernier jeu est celui de la finale, et Jean-Michel, qui a participé à plusieurs jeux à la télé trouvait cela triste, lorsque les participants n’étaient pas dans le jeu final. Alors, il y a dans le dernier jeu,  une finale pour ceux qui se sont classés et une finale pour les perdants. Dans cette finale des perdants, ils ont moins de temps pour jouer au dernier jeu, mais ils ont des chances quand même de gagner. Donc, tu peux perdre durant toute l’émission, mais gagner au jeu final. »  

Est-ce que les concepteurs de cette émission viendront participer comme concurrents (Jean-Michel et Dominic Anctil) et quels autres invités verra-t-on? 

« Pour Dominic, je ne pense pas, car ce n’est pas quelqu’un qui a vraiment le goût d’être en avant de la caméra. Mais Jean-Michel, il va venir souvent, car c’est son jeu et il aurait bien aimé l’animer, mais il est trop occupé à faire le comique sur la scène… Pour les autres, c’est souvent pareil, il y a des artistes qui viennent rarement, à cause de leurs horaires chargés. Comme Guy A. Lepage, s’il vient une fois, je vais être chanceux. Mais il y a aussi des artistes qui sont de bons joueurs, comme Élyse Marquis qui était excellente à Pyramide, elle m’a jetée à terre quand elle est venue à Privé de sens. Chantale Lamarre aussi m’a épaté. »

 Privé de sens propose une dizaine de jeux différents faisant en sorte que les candidats se retrouvent tour à tour privés de l’un de leurs cinq sens. Chaque émission est dotée d’un lot de 1 000 $. À la finale du vendredi, on remet un prix d’une valeur de 3 000 $ (voyages, forfaits) 

Plusieurs artistes se sont prêtés au jeu jusqu’à maintenant : Élyse Marquis et Patrice Bélanger seront de la première semaine (5 au 9 septembre), Chantal Lamarre et Maxime Tremblay (12 au 16 septembre), Jean-Michel Anctil et Sophie Prégent (19 au 23 septembre), Mélanie Maynard et Christian Bégin (26 au 30 septembre).  

Privé de sens a été conçu par quatre Québécois : Carl Dubuc et Daniel Beauchesne de la défunte émission Pyramide, ainsi que les frères Dominic et Jean-Michel Anctil. 

Maxime Poiré

J’ai rencontré Maxime Poiré qui m’a parlé de l’émission La Facture, qui en est à sa 16e année et dont les nouveaux reportages seront diffusés dès mardi le 13 septembre prochain à 19 h 30. 

La facture, animée par Pierre Craig, en sera à sa 500e émission. En ferez-vous une émission spéciale? 

Maxime : « Effectivement, ce sera l’occasion pour nous de dire merci aux gens d’être là encore avec nous, 16 ans plus tard. Chaque année on va chercher 1 million de spectateurs à certains moments dans l’année. Pour une émission d’affaire publique, c’est vraiment beaucoup. Et, en 16 ans d’existence, il y a 200,000 personnes qui nous ont appelés ou écrit, pour nous faire part de leurs préoccupations. C’est une belle marque de reconnaissance, mais c’est en même temps épeurant de voir que c’est à une émission de télé que les gens se fient plutôt qu’à leurs institutions qui existent pour eux et doivent agir pour eux.Pour la 500e émission on a voulu aller chercher les gens dans leurs préoccupations les plus profondes. On donne souvent le conseil suivant aux gens : allez aux petites créances, allez réclamer votre dû, faites valoir vos droits. Mais en fait, est-ce que la justice, on y a vraiment accès au Québec? Est-ce que la justice est là pour tout le monde? C’est la question qu’on s’est posée. Pierre Craig va alors faire un bilan de l’accès à la justice au Québec. Je n’ai pas vu l’émission, mais je pense bien qu’on va se rendre compte que c’est beau sur papier, mais dans les faits ce n’est pas évident d’avoir accès à la justice. Cette émission sera consacrée exclusivement à ce sujet. »  

Pouvez-vous me parler aussi de quelques autres sujets de reportages que vous avez pour cette année? 

Maxime : « Je peux vous parler de mes reportages, car ceux des autres collaborateurs, je ne suis pas tellement au courant. Moi, je suis basé à Québec et cela fait 13 ans que je fais ce boulot pour La Facture, à Québec.Je suis pratiquement un des plus vieux en terme d’expérience à l’émission. Mon mandat est de répondre aux besoins des gens de la région de Québec et du grand territoire du 418. (jusqu’à la Gaspésie, la Côte-Nord, Saguenay…) Je me promène beaucoup pour faire mes reportages. Cette année j’ai deux reportages qui sont complétés et qui seront diffusés cet automne. Un des reportages porte sur la problématique du radon. C’est un gaz cancérigène que l’on retrouve dans l’air de certaines maisons. Il y a des façons de l’enlever des maisons qui ne sont pas si dispendieuses que cela. Et il y en a d’autres qui sont des produits pas tout à fait adéquats qui sont vendus. Alors avec deux familles qui ont vécu des expériences difficiles avec une entreprise qui leur ont vendu des produits pas nécessairement adéquats, on fait l’analyse de ces façons de se débarrasser du radon. L’autre reportage c’est une entreprise de rénovation de la région de Québec qui a fait un contrat avec une famille d’origine africaine et qui n’a pas complété les travaux. Cette famille-là demande que les travaux soient complétés. On apprend donc ce qui s’est passé avec cette famille africaine. »

 Un reportage comme ceux que vous m’avez décrits, cela peut prendre combien de temps pour le réaliser? 

Maxime : « C’est difficile à dire, car on doit toujours travailler sur plusieurs idées de reportages à la fois, car chaque histoire progresse à divers degré. On peut rester bloquer quelque temps avec une histoire et alors on doit s’occuper du suivant en attendant. Mais généralement cela me prend environ 6 semaines pour mener à terme un reportage, car je travaille seul. Je fais le métier de journaliste et réalisateur. Donc, je pars avec une idée, je fais ensuite la recherche, je parle avec les gens, je fais des entrevues téléphoniques, je vais sur le terrain, je fais du repérage. Je fais passer des entrevues à la caméra. Ensuite viennent l’écriture, la scénarisation et le montage. Pour d’autres équipes, cela peut prendre entre 4 et 6 semaines, selon qu’ils sont plus d’une personne pour tout faire. » 

Il y a un site internet de la Factureoù les gens peuvent participer au blogue, voir les archives d’émissions des saisons précédentes, et une nouveauté cette année : Il y aura des compléments aux émissions qui auront été diffusées, puisque 30 minutes c’est parfois insuffisant, donc on pourrait par exemple y retrouver une entrevue non diffusée à la télé ou des conseils supplémentaires.

 

Charles Tisseyre

J’ai rencontré Charles Tisseyre qui m’a parlé de l’émission Découverte, qui en est à sa 19e année et dont les nouveaux reportages seront diffusés les dimanches à 18 h 30. 

Vous êtes à la barre de cette émission depuis 1992, vous en êtes à combien d’émission de Découverte? 

Charles : « On pourrait le calculer assez facilement, au minimum c’est 52 émissions par année, pendant 19 ans. Donc grosso modo à peu près 1000 émissions et cela ne tient pas compte de Découverte Documentaire qui est diffusée un autre jour, que l’on pourrait ajouter un autre 300 à 400 émissions. Donc, on pense à environ 1500  émissions minimum. » 

Vous avez reçu cette année votre premier trophée Artis pour animateur préféré d’une émission d’affaires publiques. Qu’est-ce que cela représente pour vous ce trophée? 

Charles : « Cela m’a beaucoup touché et mes collègues aussi, car c’est un prix du public. Ma famille, mes enfants aussi ont été très touchés de cet amour du public. La personne qui est choisie dans un prix comme celui-là, cela représente une reconnaissance auprès du public, d’un travail qui est apprécié. Ce n’est pas un jury, cela vient du public, de manière scientifique (sondage) donc, c’est une lecture qui est fiable. J’ai été vraiment renversé par ce prix, et cela m’a fait du bien, car je ne m’attendais pas à le gagner. J’avais été en nomination avant pour des gémeaux, des métrostars, des artis, mais je n’avais jamais gagné. Je trouvais cela un peu normal, car je suis dans une catégorie d’affaires publiques et c’est une émission de science. C’est une belle fierté et cela me donne le goût de rechercher encore plus à faire un travail d’excellence. C’est un beau mandat de vulgariser et faire rayonner la science et je me sens très privilégié, avec mes collègues de pouvoir l’assumer. » 

Shirley Noel et Charles Tisseyre

À quels genres de reportages peut-on s’attendre cette saison-ci? 

Charles : «  On a plusieurs grands sujets, dont, le grand défi Pierre Lavoie, mais vu de l’intérieur. Comment cinq personnes (dont moi) qui n’étaient pas nécessairement en forme s’entrainent pendant 4 mois pour relever ce défi. Et ce sont des lectures scientifiques,  médicales, physiologiques du corps humain pendant toute cette transformation-là, dû à l’exercice et à une diète équilibrée. C’est encadré par l’institut de cardiologie et de pneumologie de Québec et celui de Montréal, avec les diététiciennes et les gens du département de  kinésiologie de ces institutions. Et les résultats sont spectaculaires. On voit comment la masse adipeuse diminue, le gras autour des artères disparaît en grande partie, la capacité à pomper et la capacité pulmonaire s’améliorent. Ce sujet sera diffusé au début octobre. Puis on va traiter de la reconstruction de Port-au-Prince, suite à ce terrible tremblement de terre. Comment va-t-on reconstruire cette ville? Quelles sont les stratégies architecturales, de génie civil qui seront employé pour que l’on construise des maisons qui sont à la fois respectueuses des besoins et de l’environnement des Haitiens et qui puissent aussi résister à des tremblements de terre.  Et on a aussi des sujets de documentaires comme celui sur les cités mystérieuses enfouies sous les sables en Égypte, qui remontent à l’époque prépharaonique, qu’on a pu détecter grâce à des observations satellitaires. On peut deviner des formes sous le sable. Et finalement, une très grande série sur notre planète, dans la tradition de Planète Bleue, Planète Terre, on aura les Mondes gelés. Ce sera le Pôle Sud, le Pôle Nord, les hautes montagnes. Comment ces mondes gelés et leurs écosystèmes leur faune leur fore réagissent-ils au réchauffement climatique. Tourné en HD, on va voir ces mondes gelés comme on ne les a jamais vus à la télévision et pour la première fois, on regarde aussi l’impact des activités humaines sur ces écosystèmes.  » 

Pour ce qui est des autres nouveautés à la télévision de Radio-Canada, on peut voir la série Ils dansent, dès mercredi le 14 septembre à 21 h. C’est une série de 13 émissions qui suivra le parcours de 10 danseurs qui recevront une formation de haut calibre, sous la supervision de Nico Archambault (avec Street Parade). Ceux-ci apprendront à maîtriser un style de danse différent chaque semaine. Entourés de chorégraphes reconnus et de professeurs compétents, ils offriront à la fin de chaque émission une chorégraphie en milieu urbain. 

Pour plus d’informations sur la nouvelle programmation de Radio-Canada autant à la télé qu’à la radio, visitez le site internet : http://www.radio-canada.ca/ 

 

crédit photos : Benoit Roy

 

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