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Taj Mahal reçoit le Prix B.B.-King

3 juillet 2016 0 h 09 min 0 commentaire
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Taj Maha

Taj Maha

Le Festival International de Jazz de Montréal est heureux de décerner le Prix B.B.-King à Taj Mahal pour son extraordinaire contribution au blues. Le Prix lui sera remis sur scène par André Ménard, directeur artistique et cofondateur, lors du concert que l’artiste donnera ce soir au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts dans le cadre de la série Les Grands concerts Rio Tinto.

Taj Mahal est le 3e lauréat du Prix B.B.-King. C’est à l’occasion de sa 35e édition, en 2014, que le Festival a créé cette nouvelle distinction afin d’honorer le talent exceptionnel d’un artiste s’étant illustré sur la scène du blues.

Grand voyageur de la musique afro-américaine, le bluesman américain, chanteur et multi-instrumentiste Henry Fredericks, de son vrai nom, a sorti plus d’une quarantaine d’albums sous son nom et collaboré avec des géants comme The Rolling Stones, Jimi Hendrix, Ry Cooder, B.B. King, Bob Marley, John Lee Hooker ou Miles Davis. Né à Harlem en 1942 dans une famille aisée et cultivée, il est exposé tout jeune à la musique et à l’africanité. Après avoir fait des études universitaires en agronomie, Taj Mahal (le nom lui est venu en rêve) commence sa carrière musicale en 1961 au sein du groupe The Elektras. En 1965, il s’installe en Californie et joue avec divers groupes, dont les Rising Sons, qu’il monte avec Ry Cooder, avant d’entamer sa carrière solo en 1968, où il livre un premier disque éponyme associé au blues revival. L’artiste ouvre bientôt ses horizons aux rythmes caribéens, au funk et au zydeco, puis poursuit ses explorations avec des musiciens indiens à l’occasion de Mumtaz Mahal (1995). En 1998, il remporte le Grammy Award du meilleur album de blues contemporain pour son album Señor Blues (suivra la même récompense en 2001 pour Shoutin’ In Key). Et puis en 1999, a lieu une rencontre inouïe avec le virtuose malien de la kora Toumani Diabaté, dont le dialogue musical immortalisé sur l’album Kulujan exauce le vœu des parents et grands-parents de Taj Mahal : celui d’un rapprochement entre les Noirs américains et africains. En 2008, il sort un dernier album, Maestro, et reçoit en 2014 un Lifetime Achievement for Performance Award de la Americana Music Association. En 55 ans de carrière, ce maître incontesté du blues a œuvré afin de relier son expérience aux traditions ancestrales de l’Afrique et, en quelque sorte, en permettant les retrouvailles musicales des membres d’une même famille après une trop longue séparation, de guérir le blues de sa mélancolie.

Taj Mahal, samedi 2 juillet, 20h, Théâtre Maisonneuve, PdA (série Les Grands concerts Rio Tinto)

À titre de lauréat du Prix B.B.-King, Taj Mahal succède à James Cotton (2015) et à celui qui a donné son nom au prix, B.B. King (2014).

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