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Entrevue avec des auteurs qui me parlent de leurs nouveautés qui arrivent en librairie!

9 avril 2017 19 h 04 min 0 commentaire
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Auteur:

Shirley Noel

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Jean-Pierre Charland

Jean-Pierre Charland

Le Salon du Livre de Québec, c’est aussi le moment de rencontrer nos auteurs favoris pour en savoir un peu plus sur leurs nouveaux romans qui arrivent bientôt en librairie.

Dans les livres qui sont sur ma table de chevet, et qui attendent que je leur dédie toute mon attention, se trouvent les livres suivants et j’en ai profité pour jaser un peu aux auteurs présents pour en savoir plus sur ce qu’ils me proposent :

 Jean-Pierre Charland, Sur les berges du Richelieu tome 3 édition Hurtubise  

Le tome 3, de la trilogie Sur les berges du Richelieu vient tout juste de sortir en librairie. Pouvez-vous m’en parler un peu? « En fait, c’est la fin des histoires des deux premiers tomes, que ce soit avec Aldée, avec Sophie ou Corrine, que ce soit le vicaire Chicoine ou le curé Grégoire, toutes les histoires se bouclent.» 

Vous êtes un auteur très prolifique, avec des trilogies, une après l’autre.  Où trouvez-vous les inspirations pour vos histoires, vos personnages? «C’est très compliqué à expliquer. Par exemple, la base du tome 1 (sur les berges du Richelieu), c’est l’histoire de ma mère. Elle est partie du Nouveau-Brunswick. Elle vivait à la campagne sur une terre où il était difficile juste de survivre. Elle est donc devenue domestique à Trois-Rivières. Toute l’histoire d’amour dans le livre, c’est du roman, mais les rapports avec ses patrons, c’est ce que ma mère me racontait. Et notamment, ses patrons la payaient pour aller au cinéma avec leur fille de 15 ans. Alors que ma mère en avait 17. » 

Et pour la trilogie sur 1967, qui est mon préféré, qu’est-ce qui vous a inspiré les personnages? « Le personnage de Marie-Andrée est inspiré, d’une fille avec qui j’ai fait mon BAC (elle est décédée maintenant). C’est elle que je décris au physique et au moral. Janot Léveillée, c’est un gars avec qui j’ai fait mon secondaire.  C’est donc lui que je décris, avec ses petites lunettes rondes.  Donc, mes personnages sont réels, mais le tout est ensuite romancé. »

Voici mon article sur le tome 2 :

http://info-culture.biz/2016/11/05/sur-les-berges-du-richelieu-tome-2/#.WB3LwdThDvY

Samuel Champagne

Samuel Champagne

 Samuel Champagne , TRANS   aux éditions de Mortagne 

Quand le destin s’en mêle a été un de mes coups de cœur de la dernière année. Tu avais voulu changer de style et parler d’autres de chose que ce que tu avais fait par le passé. Comment as-tu trouvé ça? « C’était différent ou, mais c’est une Fan fiction que j’avais écrite en anglais. Déjà là, les tournures de phrases étaient différentes du français, alors quand je l’ai traduite, cela a été relativement facile de me tenir à ce que c’était. Pour ce qui est du sujet du roman, je n’étais pas certain du public que cela pourrait aller chercher. J’avais un peu peur de ne pas avoir de réception, comparativement à mes autres sujets où c’est un public assez ciblé. Mais je me suis inquiété pour rien, car la réception a été vraiment bonne, et par un public assez varié. N’importe quel âge en fait, des ados, jeunes adultes, n’importe quelle orientation sexuelle. Et les gens qui me suivaient avant ont continué à lire celui-ci aussi. C’était bien agréable d’avoir du feedback sur un autre style et un autre sujet de livre. » 

Donc, est-ce que tu vas continuer à essayer divers styles, divers sujets aussi? « Oui, sûrement. Mais mes premières amours demeurent la collection Tabou des éditions de Mortagne.  Et là, j’ai une trilogie qui va commencer en janvier prochain. Ça va être un mélange de sujets, mais toujours dans le style Tabou mais avec un peu plus du style narratif comme mon dernier roman. »

Tout récemment tu as publié TRANS, ton autobiographie sur ta transformation récente. Même si tu semblais dire ne plus vouloir parler de toi. « Les filles de la maison d’édition ont une collection faits vécus. Mais moi, j’insistais en disant que ce n’est pas à trente ans que je peux faire une biographie. En plus, j’ai la face de quelqu’un de 15 ans. Personne ne me prendra au sérieux. Mais elles m’ont convaincu et je dois dire que cela a fait du bien. Ça a été dur à écrire. Je me suis rendu compte que mon parcours était vraiment atypique, comparativement à ce qu’on peut lire dans les journaux et dans les documentaires. Donc, ceci peut peut-être ouvrir d’autres portes, ou d’autres yeux, et montrer qu’il n’y a pas un modèle monolithique de la transition, d’être Trans. Je suis content de m’être laissé tenter. »

Voici mon article sur son plus récent roman Quand le destin s’en mêle :

http://info-culture.biz/2016/09/07/quand-le-destin-sen-mele/#.WOIy79ThDvZ

Nathalie Roy

Nathalie Roy

Nathalie Roy, Alice Dansereau, dont la sortie est prévue le 17 mai 2017 aux éditions Libre Expression.  

Peux-tu me parler d’Alice? « Alice c’est un roman un peu plus mature. C’est mon neuvième roman et je voulais explorer un personnage de 43 ans qui a deux enfants, deux ados en fait. Elle habite à Sainte-Foy et elle est mariée à un avocat. Elle est bénévole à la société d’Alzheimer, enseignante au secondaire. Tsé là, une femme qui en a juste que là! Elle n’a pas de temps pour elle. Arrive un moment où elle doit partir avec son conjoint pour des vacances d’été, mais c’est annulé. Elle décide donc de partir avec le scooter de sa fille, en Gaspésie. Et là, au fil des rencontres qu’elle va faire, des aventures qu’elle va vivre, elle va se découvrir. Pourquoi Alice Dansereau a-t-elle cessé de prendre soin d’elle, il y a dix ans ?C’est quoi sa quête aujourd’hui ?Qui est cette femme derrière la mère, l’épouse, l’enseignante ? C’est donc un été qui va changer sa vie. Ce livre est donc dans un style où il y a encore de l’humour, mais on est cette fois-ci dans la réflexion. Je voulais, pour mes 50 ans qui s’en viennent dans 1 mois, faire autre chose de plus mature, tout en gardant un peu la légèreté. Donc, je me suis beaucoup amusé et questionné.  » 

Tu reviens tout récemment de Paris, peux-tu me raconter ce que tu y faisais? « C’est un projet de télésérie en France qui est en développement. Durant les prochaines semaines, on est rendu à l’étape de le présenter à des diffuseurs. Ça fait deux ans qu’on travaille sur ce projet.  Il a fallu changer le personnage, adapter le tout à la France. Je travaille avec une coauteure et une productrice française. On ne peut pas ne pas essayer. Alors, on se lance et on en saura plus lorsqu’on aura présenté le tout à des diffuseurs. »

Voici mon article sur son plus récent roman Ça peut pas être pire.

http://info-culture.biz/2016/05/17/ca-peut-pas-etre-pire-de-nathalie-roy/#.WOqvldThDvY

Élisabeth Tremblay

Élisabeth Tremblay

Élisabeth Tremblay, Sang de pirate Tome 4 , éditions De Mortagne

Sans trop dévoiler de punchs, qu’est-ce qu’on peut s’attendre du tome 4 ? «C’est la conclusion de la série, donc on termine toutes les petites histoires semées tout au long des autres tomes. C’est surtout axé sur la quête des trésors de Sax. Tiss et Maksim vont éventuellement se retrouver. C’est vraiment leur alliance qu’on suit dans le 4e tome et leur quête des derniers trésors qui restaient, car ils en avaient déjà trouvé chacun deux, de mémoire. Et naturellement, Grevec va se trouver sur leur chemin, puisque tout avait débuté ainsi, c’est normal que ça revienne pour la fin.»

Et qu’est-ce que tu as comme projet ensuite? Tu repars pour une autre série? « C’est sûr que comme j’avais fait après ma série sur Fille de Lune, j’avais écris tu vivras pour moi dans la collection Tabou, avant de me lancer dans la série Sang de pirate. Je fais ça, parce que j’ai besoin de sortir d’un univers de fantasy pour être capable d’y rentrer plus tard. Donc, en faisant quelque chose qui est plus ancré dans la réalité, ça me permet de laisser partir un univers pour laisser un autre se créer. Je vais donc écrire un livre contemporain entre les deux. Ensuite, je vais retourner dans un autre univers, mais je ne sais pas si cela sera fantastique, fantasy, ou paranormal, je suis encore en réflexion. » 

Et tu t’inspires comment pour ces univers que tu crées? « En fait, je ne le sais pas. Ça me vient naturellement.  Mais en même temps, je m’inspire d’un peu tout ce qui s’est déjà fait, vu ou lu en mythologie. J’essaie toujours de prendre une part de ce qui est réel, dans le sens de ce qui nous a été légué des peuples au fil des ans. Et de le retravailler un peu à ma façon, pour que les gens se retrouvent, mais qu’ils soient en même temps dépaysés. Donc, j’essaie d’avoir un équilibre entre les deux. De plus, j’étoffe beaucoup mes personnages, pour que les gens s’identifient à eux, malgré qu’ils ne soient pas toujours humains. Je leur prête des émotions humaines, des caractéristiques humaines que les gens peuvent s’identifier à eux souvent. » 

Voici mon article sur le tome 3 :

http://info-culture.biz/2016/11/15/sang-de-pirate-tome-3-poursuites/#.WCsRRNThDvY

Marie-Josée Duquette

Marie-Josée Duquette

 Marie-Josée Duquette,  Une Québécoise à Boston Libre Expression  

C’est votre premier guide voyage, pourquoi avoir décidé d’écrire ceci? «D’abord, ça fait 8 ans que j’habite Boston et j’adore cette ville. Je la connais bien cette ville et j’ai beaucoup d’amis bostonnais qui m’ont raconté leur amour pour leur ville. Je trouvais qu’il n’y avait pas sur le marché de livre de ce genre, où c’est la vision d’une Québécoise à Boston. Et comme c’est facile d’accès, proche du Québec quand même, alors j’ai pensé que ce livre intéresserait les Québécois.» 

C’est un livre très fourni, avec des anecdotes, de références à des lieux de films, des clins d’oeil, des conseils, des liens web… Cela a dû être assez long à rechercher et à écrire? « Oui, cela m’a pris un an à l’écrire. Et la réponse des Bostonnais a vraiment été superbe! Ils ont été généreux dans leurs commentaires, ce qui fait que en plus de ma vision, on a aussi celles des Bostonnais d’origine et ils ont plein de précisions à apporter, d’informations pertinentes à nous offrir.» 

Comment avez-vous structuré votre livre et comment les gens doivent-ils l’utiliser ce guide pour voyager à Boston? « D’abord, la première section est présentée par quartier. Donc, celle-ci peut-être lue d’abord, pour voir tous les points d’intérêts qu’il y a de regroupés dans chacun d’eux. Ensuite, les autres sections, les informations, les choses à voir, sont regroupées par sujet, ainsi les gens peuvent lire ce qui les intéresse. Il y a la Culture, les espaces verts, les adeptes de sports, pour sortir en famille, etc.… Donc, ceux qui adorent le sport, ils pourront aller lire cette section dans laquelle sont regroupées toutes les activités, restaurants, endroits où il est question de sport ou en lien avec les sports. Pour les familles, cela peut être différent ce qu’ils veulent connaître. Quand je suis arrivée à Boston, ma fille avait 5 ans, et elle en a 12 maintenant. Alors, j’en ai fait une multitude d’activités avec elle à Boston, que j’ai décrite dans la section famille. » 

En plus de parler de Boston, vous décrivez aussi d’autres endroits autour de ce grand centre, mais qui sont quand même tous situés dans le Massachusetts. Comment avez-vous basé vos choix? « D’abord, il y a Cape Cod, dont j’ai voulu parler un peu, car c’est un endroit que les Québécois connaissent. Je trouvais ça intéressant de redécouvrir cet endroit. Ensuite, j’ai choisi 3 villes côtières qui ne sont pas trop loin de Boston et qui peuvent être sur notre route de voyage. Il y a Rockport, qui est tout petit, mais que j’adore, puis Newburyport et Marblehead qui m’ont été proposé par des Bostonnais. Finalement, j’ai choisi Concord Mass. et Lexington, car ce sont des villes plus historiques. Pour les gens intéressés par l’histoire américaine, ils pourront visiter ces deux villes. »

En plus de tous ces livres qui m’attendent, j’ai également le roman À la vie, à la Mort de Marica Pilote aux éditions Libre Expression, qui sera parmi mes prochains livres à dévorer, ainsi que  Aperguide, le guide du syndrome d’Asperger de Tanya Izquerdo Prindle aux éditions La Semaine, que j’ai bien hâte de découvrir.

Le salon international du livre de Québec se termine dimanche le 9 avril 2017. Pour plus de détails : www.silq.ca

Crédit photos : Shirley Noel

 

 

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