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C’est le cœur qui meurt en dernier, un film très touchant! Denise Filiatrault généreuse et vibrante!

13 avril 2017 6 h 42 min 0 commentaire
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Auteur:

Shirley Noel

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C’est le cœur qui meurt en dernier

C’est le cœur qui meurt en dernier

C’est le 14 avril prochain que le film C’est le cœur qui meurt en dernier, basé sur le roman autobiographique de Robert Lalonde, scénarisé par Gabriel Sabourin, et réalisé par Alexis Durand Brault, prendra l’affiche au cinéma partout au Québec. Mettant en vedette Gabriel Sabourin, Sophie Lorain, Paul Doucet, Geneviève Rioux, Céline Bonnier et pour une rare fois, Denise Filiatrault, ce film est une belle déclaration d’amour d’un fils pour sa mère, malgré les épreuves du passé! Touchant!

Mes entrevues avec les artisans du film sont disponibles ici :

http://info-culture.biz/2017/04/05/entrevue-film-cest-le-coeur-qui-meurt-en-dernier/#.WOWIOdThDvY

Résumé

De job en job, à 47 ans, Julien vivote encore, éternel mésadapté. Mais voilà qu’il vient de publier un récit autobiographique relatant ses souvenirs et sa relation particulière avec sa mère. Révélations troublantes d’une vie familiale où ont pesé de lourds secrets. Et ce roman «C’est le cœur qui meurt en dernier» connait un grand succès. Sa mère, avec qui il a, depuis des années, coupé les ponts, prisonnière d’une Villa Soleil, ignore encore que son fils ait pu oser raconter l’impensable dans son livre. Sans savoir, elle va chercher à le revoir, renouer contact, racheter le temps perdu, et lui demander de l’aider à «lever le flye», à «achever», ne se doutant pas qu’elle fera ainsi revivre les souvenirs enfouis.

Denise Filiatrault,

Denise Filiatrault,

Il est évident qu’un des raisons qui vont amener les gens au cinéma pour ce film, c’est de voir réuni sur grand écran, la mère et la fille, pour partager un même rôle. Ainsi, après 25 ans de mises en scène, Denise Filiatrault revient devant la caméra pour nous offrir une magnifique performance de jeu dans le rôle de la mère de Julien, 82 ans, en résidence, atteinte d’un début d’Alzheimer. Et quel rôle pour elle! À la fois bougonne, attendrissante, et drôle, la mère de Julien donne du fil à retordre à son fils. On sent derrière sa mascarade sa peur de vieillir, de ne plus se souvenir, de souffrir et de mourir. On sent aussi sa peur de ne plus être aimé par son fils. Mais comme, autant la mère que le fils sont incapables de se dire «les vraies affaires», la vie n’est pas toujours reposante!

Gabriel Sabourin, qui incarne Julien à l’âge adulte, complète parfaitement ce duo. Autant sa mère est flamboyante, bruyante et intransigeante parfois, autant Julien est effacé et rempli de souvenirs de son enfance et ouvert aux solutions pour recréer le lien avec sa mère qu’il n’a pas vue depuis 8 ans. Mais il y a une chose qu’il ne veut pas se résoudre à faire, c’est d’aider sa mère à «lever le fly». Ayant écrit un livre sur sa relation avec sa mère, alors qu’il ne sait pas comment lui parler dans la vie, il tentera de savoir, tout au long du film, si celle-ci savait les épreuves qu’il a traversées par le passé.

Sophie Lorain

Sophie Lorain

Au fil de ses visites au centre d’hébergement que sa mère habite, Julien revisite peu à peu son enfance, et c’est là que l’on fait des retours dans le temps, dans les années 70, alors que là aussi, on voit les rapports tantôt passionnels, tantôt tortueux, que cette mère (Sophie Lorain, sublime, tout en nuance de jeu et en mystère) et ce fils ont entretenus.

Il est intéressant de voir la réalisation qu’en a faite Alexis Durand Brault de ce film. Tout le film est basé sur le point de vue du fils, envers sa mère. Alors, Alexis a choisi de toujours filmer la mère en contre-plongée lorsque Julien est plus jeune et la filmer en plongée lorsque Julien est adulte. Parce que c’est le regard du fils qui change sur sa mère au fil du temps. De plus, pour la musique, dans les années 70, on entend allègrement du Harry Belafonte, à tout moment du jour, car c’est une musique joyeuse, rêveuse, qui camoufle les silences et fait oublier que la vie n’est pas si joyeuse. En contrepartie, dans la portion contemporaine du film, c’est Cœur de Pirate qui a composé une très belle musique, légère, douce et vibrante pour accompagner les émotions plus chargées du film.

Il est certain que ce film amène son lot de réflexions. Que ce soit sur la vieillesse, l’aide à mourir, les secrets de famille, les relations mères-fils. Mais ce film est surtout une belle déclaration d’amour d’un fils pour sa mère, no matter what!

C’est le cœur qui meurt en dernier arrive dans les salles de cinéma dès le 14 avril prochain!

Durée 1h43

Paul Doucet et Gabriel Sabourin

Paul Doucet et Gabriel Sabourin

FICHE TECHNIQUE

Producteur  Richard Lalonde

Réalisateur Alexis Durand-Brault

Scénario Gabriel Sabourin  Basé sur le roman de Robert Lalonde

Direction de la photographie Jérôme Sabourin

Montage Louis-Philippe Rathé

Direction artistique  André Guimond

Costumes Odette Gadoury

Musique originale Béatrice Martin (Coeur de pirate)

Supervision musicale Iohann Martin

Distribution des rôles
Daniel Poisson et Pierre Pageau

FICHE ARTISTIQUE

Gabriel Sabourin est JULIEN

Denise Filiatrault est MADAME LALANDE , mère de Julien (82 ans)

Sophie Lorain est MADAME LALANDE , mère de Julien (48 ans)

Paul Doucet est HENRI

Geneviève Rioux est MARIE-ÈVE

Céline Bonnier est CATHERINE

Isabelle Blais est MARTINE

Visitez : cestlecoeurquimeurtendernier-lefilm.ca

Pour le livre de Robert Lalonde :

http://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/livres/est-coeur-qui-meurt-dernier-2342.html

Crédit photos : Courtoisie des Films Séville

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