Affichez votre publicité ici ! info@info-culture.biz

Republica Ideal de Acapulco, L’exotisme et la sensualité en musique!

14 avril 2017 10 h 14 min 0 commentaire
Views: 25

Partager cet article

  •  
    GOOGLE +
  • TwitterTwitter
  • FacebookFacebook
  • DeliciousDelicious
  • DiggDigg
  • StumbleuponStumble
  • RedditReddit

Auteur:

Carmen Dallaire

Republica ideal de Acapulco

Vous appréciez l’ambiance glamour et langoureuse des casinos chics d’Amérique latine? Republica Ideal de Acapulco est fait pour vous. Une musique cubaine ultra élégante, quatre titres  où l’incroyable chanteuse Yaite Ramos nous envoûte littéralement.

Cha cha cha enthousiaste,  boléro enlevant, charmante cumbia, mambo torride, Republica Ideal de Acapulco nous fait voyager sur des rythmes irrésistibles! L’époustouflant guitariste Nicolas Repac, qui a longtemps collaboré avec Artur H et Mamani Keita,  nous livre tout son art et, croyez-moi, c’est génial! L’ambition de ce disque : créer la fête, faire danser et sourire.

Republica Ideal de Acapulco est un résumé de la musique latine telle que Carmen Miranda l’avait incarné avant-guerre, à une époque d’insouciance.

Le projet Republica Ideal de Acapulco évoque Dean Martin et Martin Denny, Les Baxter et Arthur Lyman, rêvant des plages d’Acapulco, de casinos au bord de l’eau, l’élégance, les cocktails et les rythmes de nuit imaginaires dans des paradis fantasmés où la jungle n’est jamais bien loin. Une expérience à retrouver sur un premier Ep, Mirage, et en concert au Café de la Danse le 26 avril!

La nuit tombe à peine, les hommes ont mis leurs smokings blancs, les femmes leurs robes légères, le vent est calme. Aux manettes musicales Nicolas Repac (Arthur H), à la voix et à flûtes la cubaine Yaite Ramos, Acapulco résume la musique latine telle que l’européenne Carmen Miranda l’avait incarnée dans les années d’avant guerre, années d’insouciance et de désirs.

Republica Ideal de Acapulco embrasse et embrase tous les rythmes pour créer sa propre identité et redonner vie au paradis perdu tel que le fantasmait Dean Martin quand il se rêvait crooner latino.

Si la sensualité est intacte, avec le projet Acapulco, on est loin d’une simple nostalgie, la musique se veut vivante et en pleine modernité. Indifféremment chanté en espagnol, anglais ou français, l’ambition première est de faire la fête. Loin de toute logique géographique c’est l’idée de plaisir et d’un luxe enfantin qui prédomine comme le fit en son temps l’américain Martin Denny pour qui on inventa le terme Exotica (du nom de l’un de ses morceaux) pour qualifier sa musique.

Acapulco va plus loin et propose un nu-exotica, brassant toutes les images que l’on se fait de la langueur du monde latin, du Tiki au Malecon, en passant par les seins nus de Joséphine Baker. Acapulco est un joyeux melting-pot de cette ambiance aussi bien musicale que sociologique.

À travers notre époque un peu sombre, retrouver cette légèreté est une mission qu’un producteur français (Loic Barrouk du Café de la Danse) a confié au multi instrumentiste Nicolas Repac. Grand voyageur musical, il a  visité l’Afrique pour son travail avec Mamani Keita. Le voici tel un pacha sur un paquebot débarquant à la Havane, pilotant ce projet avec la complicité de Yaité Ramos plus connue sous le nom de «La Dame Blanche». La cubaine installée de longue date à Paris s’était fait connaître comme choriste de Sergent Garcia. Sa flûte traversière habille Acapulco d’une délicatesse toute féminine.

Pour parachever le tout le mixage a été confié à Jean Massicotte ( Lhasa, Patrick Watson.)

Retournez-vous  lors d’un concert d’Acapulco, nul doute qu’Ernest Hemingway ne sera pas loin assis au fond de la salle, attablé devant un bon whisky. Le chic canaille d’Acapulco vous redonnera le sourire.

Print Friendly, PDF & Email
LinkedIn

Faites-nous part de vos commentaires!

Vous devez être connecté pour nous faire part de vos commentaires sur cet article.

Suivre

Top