Affichez votre publicité ici ! info@info-culture.biz

Pour un sourire immédiat : Traveling Soul, 1er album du groupe Gunwood!

14 mai 2017 14 h 00 min 0 commentaire
Views: 9
Gunwood

Gunwood

Gunwood est un groupe de folk rock indépendant qui a été fondé à Paris en 2013.  Le trio,  dignes représentants contemporains de Neil Young, puise ses influences dans le rock actuel, le blues et la musique celtique. Ce magma cohérent de cultures musicales revisitées débouche sur un  folk hypnotique. Ce trio, qui chante à trois voix, c’est un mélange parfait pour un premier album d’exception!

Gunnar Ellwanger, à l’origine du projet Gunwood, a beaucoup voyagé. L’Irlande l’a particulièrement marqué et sa guitare et sa voix  en sont toujours influencés.  Avec Joao Francisco «Jeff», Preto et David Jarry Lacombe, brillants instrumentistes et chanteurs, il nous emmène visiter bien d’autres contrées, folk, rock, bluegrass et c’est magique.

Ellwanger (Guitares, voix lead), Joao Francisco «Jeff» Preto (Basse, harmonica, banjo, percussions, voix) et David Jarry Lacombe (Batterie et claviers, voix) peuvent parler et vibrer musique pendant des heures. Des Gladiators aux Dubliners en passant par Leonard Cohen tout est prétexte à des joutes musicales sans fin.

La pièce en ouverture, Traveling Soul,  parle de la quête de soi-même et de la recherche éternelle du bonheur.

I Wanna Betray Myself,   c’est un rock blues assumé et brutal qui nous prend aux tripes et fait appel à quelque chose de puissant  et de très intérieur. Aussi nerveux que Daydreams, cette chanson dérange.

On enchaîne  avec Sweet Holy Road une chanson qui nous donne le goût de faire un road trip.

Plus sombre, aux notes celtiques, Hey Little Brother est une chanson plus sèche qui écorche l’âme.

More et Tales sont  mes  préférées, de jolies mélodies qui nous atteignent droit au cœur.

Rescue  c’est la toune rock qui nous donne envie de danser et de vivre à fond notre journée!

Pour une balade pleine de mélancolie :  Old Man Song.

On complète l’album avec une belle chanson et des harmonies vocales touchantes. Afraid Of tthe Dark apporte une touche d’espoir.

Traveling soul est véritable petit bijou de Rock  and Blues. C’est l’album que j’ai pris plaisir à écouter en voiture, au gym et entre amis devant un bon verre de vin.

Bio :

Avec son premier album Traveling Soul, Gunwood prouve qu’il a autant les oreilles tendues vers les États-Unis, terre-mère du blues, et l’Irlande, patrie du folk celtique. Sans complexe, Gunwood croise les deux genres musicaux avec une énergie rock et un côté West Coast dans les harmonies vocales.

Gunwood a l’âme voyageuse. Leur musique est riche, comme l’itinéraire de Gunnar Ellwanger, leader du trio. Allemand né à Oxford, il grandit en Allemagne, puis passe son adolescence en France.

Gunwood a l’énergie rock bouscule avec entrain et respect le blues le plus pur et mélange avec aisance bluegrass et folk. Ces férus de musique ont mis la voix au centre de leur création musicale et créent des harmonies à la fois délicates et savantes comme le prouve cet extrait vidéo où Gunwood invite Hugh Coltman à venir interpréter avec eux l’emblématique Rainchild.

En 2013 Gunnar (se prononce Gounar) délaisse ses groupes d’anti-folk, de rock progressif ou encore de pop soul pour revenir aux sources : ce sera le blues. Un blues moderne, rugueux là où il faut, léger comme un voyage permanent. Il partage alors des locaux de répétition avec David et Jeff qui après quinze ans en section basse batterie dans diverses formations étaient orphelin de projet, moment idéal et pour créer Gunwood Circle qui très vite deviendra Gunwood, trio délicatement viril aux voix qui s’entremêlent harmonieusement. En 2015 apparaît un premier EP accompagné d’une première partie de Hugh Coltman au Trianon et d’une tournée en Allemagne, pays où Gunnar a passé son enfance.

Le papa de Gunnar, physicien et amoureux de la guitare, a donné le virus au fiston. Le top départ était lancé. Gunnar se met à voyager géographiquement et dans les livres. Un séjour en Irlande, où il rencontra Shane MacGowan à qui il fit signer sa fidèle guitare folk, donne un indéniable son celte à leur rock. La lecture assidue d’Hermann Hesse (Le loup des steppes, Narcisse et Goldmund) non seulement se retrouve dans plusieurs textes de ce premier album, mais donne aussi une indication sur la volonté de liberté et d’universalité de Gunwood.

Ces trois gars, loin de toutes nostalgie, sont nés à la bonne époque puisque le son des années 90 est passé sur leurs racines et si bluegrass, folk ou blues constituent la base de leurs influences, ils ne sont pas privées d’écouter Rage Against the Machine ou  Radiohead. Comme les rencontrer constitue une véritable révision de cinquante années de musique, on se tournera inévitablement vers les dames, et si Joan Baez ou Janis Joplin ont leur place c’est vers Feist que se tourne leur admiration du moment. À quand un duo d’ailleurs ? Tout est possible pour eux, c’est ainsi que «pour le fun» ils viennent de reprendre Girls just want to have fun de Cyndi Lauper, façon soirée entre amis au coin du feu.

Cet album, enregistré au studio Ferber , a été réalisé essentiellement par Gunnar.

Si les guitares sonnent toujours justes, la rythmique toujours de bon goût, la diversité de cet album est imparable, du plus stoniens I Wanna Betray Myself au nerveux Daydreams au plus tendres More et Tales, cet album fait voyager dans les musiques qu’ils aiment.

 

 

Print Friendly
LinkedIn

Faites-nous part de vos commentaires!

Vous devez être connecté pour nous faire part de vos commentaires sur cet article.

Suivre

Top