La Môme Thibert chante Piaf et nous donne des frissons

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Marie-Élaine Thibert

Ce n’est pas d’hier que l’on reconnaît le talent brut de Marie-Élaine Thibert et une fois de plus, Marie-Élaine a conquis son public et a donné tout un spectacle ce vendredi 8 décembre au Centre d’art La Chapelle en imitant de belle façon une icône de la chanson : Piaf.

À travers son nouveau spectacle Édith et moi, on rencontre les univers d’Édith Piaf et de Marie-Élaine Thibert, deux interprètes dont les voix puissantes et distinctives habitées par l’émotion nous rejoignent comme un fil électrique qui transperce notre corps et notre cœur.

Marie-Élaine Thibert et Joannie Labelle

Marie-Élaine en a profité pour interpréter les pièces de son nouvel album, certaines pièces de Stéphane Venne, de Claude Léveillé et quelques souvenirs pigés parmi de vieux succès.

À son arrivée sur scène, on a pu remarquer une Marie-Élaine magnifique dans sa belle robe noir interprétant l’hymne à l’amour.

Elle nous a tout de suite présenté les deux musiciens qui l’accompagnaient et qui ont fait un travail impeccable.  Aux percussions : Joannie Labelle et au piano : Emmanuel Pitois. Puis, elle a fait quelques confidences en se comparant à Piaf. Entre autre, le fait qu’elles étaient toutes les deux de petites femmes (4 pieds 11 pouces) pour Marie-Élaine. Elle a poursuivie en chanson avec « Padam padam » tout en nous faisant chanter.

Marie-Élaine Thibert

Marie-Élaine a enchainé avec « La foule, Mon manège à moi, et la touchante « Le Noël de la rue » qui nous a donné des frissons. Il faut dire que Marie-Élaine interprète merveilleusement bien les chansons de Piaf comme si elle vivait dans sa peau avec sa façon théâtrale de bouger et sa voix très puissante.

Pour ce 7e album, Marie-Élaine nous a confirmé qu’elle ne regrettait rien « Non, je ne regrette rien » puis elle est revenue nous hanter avec la très connue « Et c’est pas fini » de Stéphane Venne qui a été un de ses mentors.

Marie-Élaine a fouillé dans ses souvenirs et a chanté « fille de ville », et «  That’s it That’s all » avant d’aller à la pause et nous revenir avec une autre robe noire aussi magnifique que la première.

On a vu le côté international de Marie-Élaine avec des petits bouts de chansons en anglais : « Le ciel est à moi » ainsi que La vie en rose qu’elle a débuté en anglais et poursuivie en français. « Rien de rien » a fait son apparition pour enchainer avec deux chansons de Félix Leclerc : Hymne au printemps et Tour de l’île.

Claude Léveillé n’a pas été oublié non plus, puisque Marie-Élaine a chanté « le cheval blanc ».

Boulevard du crime, l’accordéoniste,  La java, et Mon dieu ont complété ce magnifique spectacle sous les applaudissements bien mérités pour Marie-Élaine et ses musiciens.
Un spectacle grandiose pour Marie-Élaine et sa voix ultra puissante qui décoiffe.

Crédit photos : Réjeanne Bouchard