AU REVOIR LÀ-HAUT avec Nahuel Pérez Biscayart – le 22 décembre

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Au revoir là-haut

Prix du public Cinémania 2017 AU REVOIR LÀ-HAUT

Un film de Albert Dupontel avec Nahuel Pérez Biscayart

À l’affiche le 22 décembre

AZ Films est heureuse d’annoncer qu’après avoir été présenté en clôture du dernier festival Cinémania où il a remporté le Grand prix Mel Hoppenheim, le film Au revoir là-haut de Albert Dupontel, prendra l’affiche au Québec le 22 décembre prochain. Le film met en vedette l’acteur argentin Nahuel Pérez Biscayart aux côtés notamment de Albert Dupontel, Laurent Lafitte, Niels Arestrup, Emilie Dequenne et Mélanie Thierry.

Inspiré du roman de Pierre Lemaitre (Prix Goncourt 2013, Éditions Albin Michel) qui a participé à l’écriture du scénario avec Albert Dupontel, l’histoire du film se déroule en novembre 1919 alors que deux rescapés des tranchées, l’un dessinateur de génie, l’autre modeste comptable, décident de monter une arnaque aux monuments aux morts. Dans la France des années folles,? l’entreprise va se révéler aussi dangereuse que spectaculaire…

« (…) je trouvais le livre extrêmement inspirant. J’y ai vu un pamphlet élégamment déguisé contre l’époque actuelle. Tous les personnages me paraissaient d’une modernité confondante. Une petite minorité, cupide et avide, domine le monde, les multinationales actuelles sont remplies de « Pradelle » et de « Marcel Péricourt », sans foi ni loi, qui font souffrir les innombrables « Maillard » qui eux aussi persévèrent à survivre à travers les siècles. Le récit contenait également une histoire universelle, dans le rapport d’un père plein de remords, à un fils délaissé et incompris. Et enfin, l’intrigue de l’arnaque aux monuments aux morts créait un fil rouge donnant rythme et suspens au récit. » – Albert Dupontel

Albert Dupontel se forme à la comédie au Théâtre National de Chaillot. Il débute au grand écran dans La bande des quatre de Jacques Rivette et Encore de Paul Vecchiali. Albert Dupontel s’illustre en 1995 dans Un héros très discret de Jacques Audiard pour lequel il obtient le César du Meilleur second rôle masculin. Un an plus tard, il réalise Bernie, son premier long métrage, dans lequel il interprète le rôle-titre. Après avoir tenu l’affiche de Serial lover, Albert Dupontel signe la mise en scène de son deuxième long, Le créateur (1998) et  interprète ensuite La Maladie de Sachs (1999) sous la direction de Michel Deville. Puis il alterne films choc (Irréversible, 2002), drames de facture classique (Du bleu jusqu’en Amérique, Deux jours à tuer) et comédies plus populaires (Petites misères, Monique, Odette Toulemonde). Il adhère également aux univers de Jeunet (Un long dimanche de fiançailles,2004), Thompson (Fauteuils d’orchestre, 2006) et Klapisch (Paris, 2008). Après le Convoyeur, on le voit dans Jacquou Le Croquant (2007), L’ennemi intime (id.) et Chrysalis (id.). Albert Dupontel s’improvise Président (2006) et livre son troisième long, Enfermés dehors, où il se met en scène. Il réalise en 2009 Le vilain dans lequel il joue aux côtés de Catherine Frot. Dix ans après Les acteurs, il retrouve Bertrand Blier pour Le bruit des glaçons (2010). En 2011, Dupontel rejoint de nouveau le duo Benoît Delépine et Gustave Kervern dans Le grand soir. Avec 9 mois ferme (2013), il revient à la réalisation pour la cinquième fois. Le cinéaste remporte avec ce film le César du meilleur scénario original et vaut à sa comédienne principale, Sandrine Kiberlain, le César de la meilleure actrice.

Notons que le deuxième volet de la trilogie de Pierre Lemaître, Couleurs de l’incendie, inaugurée avec Au revoir là-haut (Prix Goncourt 2013) paraîtra aux Éditions Albin Michel le 10 janvier 2018 prochain.

Au revoir là-haut est distribué au Canada par AZ Films et prendra l’affiche le 22 décembre.

Bande annonce : https://www.youtube.com/watch?v=Wouv_gXjTyI&feature=youtu.be