Lynyrd Skynyrd et JBLZE Sweet Home Québec avec le retour du classic Rock des années 70! Mémorable, nostalgique et magique !

MauvaisAcceptableCorrectTrès bienExcellent (Donnez votre avis)
47
Lynyrd Skynyrd

Pour ce premier samedi soir de cette 52e édition du Festival d’été de Québec le classic Rock des années 70 était à l’honneur avec la venue de Lynyrd Skynyrd, dont c’est la première prestation à Québec, en 55 ans de carrière. Il était temps, car c’est aussi leur dernière tournée annoncée. Cette tournée d’adieu, amorcée en mai 2018 prendra fin le 11 octobre à Manchester, au Tennessee. Et Jason Bonham’s Led Zeppelin’ Evening, formation hommage du célèbre groupe britannique, a fait rêver les fans et cassé la baraque avec ses solos de guitare et de batterie.

 Lynyrd Skynyrd rodé au quart de tour!

Bien qu’il n’y ait que le guitariste Gary Rossington, qui fasse partie de la formation d’origine, on peut dire que Lynyrd Skynyrd est encore bien vivant dans leurs prestations sur scène et dans le cœur des fans, qui ont pu revivre le classic Rock avec nostalgie et énergie!   Johnny Van Zant, le frère de Ronnie, qui lui a succédé comme chanteur après sa mort dans le crash d’avion survenu en 1977, a interprété la quinzaine de chansons avec vigueur, entrain et un réel enthousiasme de revenir ainsi au Canada, après un premier passage marquant en mars et avril dernier qui les avait amenés jusqu’à Ottawa, sans venir vraiment au Québec.

Deux grands fans de la formation, qui ont assisté au spectacle à Ottawa, ont mentionné que c’est exactement le même show qu’ils ont donné ici à Québec, avec les mêmes interventions avec le public. Un véritable spectacle rodé au quart de tour!

Le band est monté sur scène à 21h30, au son de Thunderstruck, d’AC/DC, puis se sont installés sur Old time Rock & Roll de Bob Seger. Et ils ont débuté le spectacle avec Workin’ for MCA, et Skynyrd Nation, mais c’est vraiment sur What’s Your Name que la foule a manifesté son enthousiasme en chantant et dansant avec le groupe.

Mais les purs et durs fans de la formation de Jacksonville en Floride n’étaient pas en si grand nombre, puisque la majorité des gens présents attendaient surtout les pièces les plus connues tels quel Simple man, Sweet Home Alabama et Free Bird qui ont naturellement été présentées à la fin du spectacle.

Le groupe légendaire a donné une solide performance, en enchainant leurs hits, avec des solos de guitare, de piano et même un moment magique à l’harmonica sur Tuesday’s gone. Le chanteur a plusieurs fois incité la foule à se manifester en faisant allumer les lumières pour voir les gens, les interpeler, en disant « I don’t hear you! Wake up Quebec ! Go bless Canada! Great Audience but get louder!»

 Avec la pièce Simple Man, la foule a pu voir, sur l’écran géant derrière le groupe, des photos et vidéos d’archives,  en plus de chanter à tue-tête et d’allumer leur cellulaire, les bras dans les airs!

 Le spectacle a vraiment pris son envol avec l’arrivée des pièces Gimme Three Steps et Call me The Breeze où les gens se sont mis à taper du pied et bouger au rythme de la musique et des solos de guitare d’entre autres Rickey Medlocke, Gary Rossington  et Mark Matejka et la performance enlevante du pianiste Peter Keyes sur la deuxième chanson.

Les points culminants du spectacle vers 22h45, furent assurément le très attendu Sweet Home Alabama, qu’ils ont interprété en mémoire d’Ed King, un des coauteurs de ce succès de 1973 et ancien membre du groupe, décédé l’an dernier.

Et pour ceux qui sont restés pour le rappel, ils ont pu apprécier un moment mémorable et magique, alors que l’on voit et on entend Ronnie Van Zant, le chanteur fondateur du groupe, chanter Free Bird sur l’écran géant derrière le groupe. Et ce n’est que lors du gros rift de guitares que le band a pris la relève de la chanson pour terminer ce spectacle en beauté et en nostalgie !

Jason Bonham’s Led Zeppelin Evening

Jason Bonham’s Led Zeppelin Evening hommage senti d’un fils pour son père

 C’est avec beaucoup d’amour et d’admiration pour le défunt batteur de Led Zeppelin John «Bonzo» Bonham, que son fils Jason Bonham a fait revivre, le temps de 9 chansons, la formation légendaire britannique Led Zeppelin. Le tout a débuté avec Immigrant Song, et le chanteur James Dylan s’est donné avec fougue et énergie pendant les 50 minutes du spectacle.

Avec du rock lourd, des solides performances de guitare et de drum, la foule ne pouvait qu’être transporté dans le temps et s’en donner à coeur joie à fredonner les succès de Led Zeppeline.

Naturellement, Whole Lotta Love, Stairway to Heaven et Rock and Roll ont été les moments marquants du spectacle. On a vraiment pu apprécier la performance vocale de Jamese Dylan sur Stairway, et la pièce finale Rock and Roll, nous a donné le goût de danser, se défouler et d’en entendre encore plus. C’était un excellent spectacle, parfait pour réchauffer la foule avant Lynyrd Skynyrd.

Little Steven and The Disciples of Soul

Le flamboyant Little Steven démarre la soirée

C’est la formation Little Steven and The Disciples of Soul qui a débuté la soirée à 19 h, avec ses neuf musiciens et trois choristes. Connu entre autres aussi comme guitariste du E Street Band de Bruce Springsteen, Little Steve (Steven Van Zandt,), bien qu’il approche les 70 ans, est encore en très grande forme.

Avec son éternel bandeau sur la tête, aux couleurs toujours flamboyantes, Little Steven et ses disciples, en ont donné plein la vue et les oreilles aux amateurs de rock et de blues, pendant les 50 minutes de leur spectacle.

https://www.feq.ca/