FLORE LAURENTIENNE – L’album Vol.1 – via Costume Records

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Flore Laurentienne

Disponible le 8 novembre

EN SPECTACLE
07/11  
Québec – Grand Théâtre (spectacle gratuit)
08/11  Montréal – Gésù (Coup de cœur francophone) – Billets

Après plusieurs mois de travail, Mathieu David Gagnon, sous le pseudonyme de Flore Laurentienne, est enfin prêt à partager son œuvre. Flore Laurentienne Vol. 1 sera disponible le 8 novembre via Costume Records.

Il en présentera l’essentiel sur scène le 7 novembre au Grand Théâtre de Québec et le 8 novembre à Montréal au Gésù dans le cadre du Coup de cœur francophone.

Il est difficile de décrire ce projet en peu de mots. On pourrait autant penser à un disque de la Living Strings Collection ou encore à la trame sonore d’un film en Technicolor, où se multiplieraient en arrière-plan des images de floraison printanière et de paysages grandioses. Le mariage étrangement naturel entre l’orchestre à cordes et les synthétiseurs des années 60 et 70 se poursuit sur huit pièces, qui donnent l’impression d’une apparition brève et surnaturelle. Elles nous transportent tantôt sur la route du fleuve, tantôt dans un souvenir. Il s’agit d’un éveil à la beauté et surtout, d’une invitation à la contemplation.

Mathieu David Gagnon offre avec Vol.1 un album intemporel, où l’humain s’efface pour laisser place à quelque chose de plus grand. Une véritable œuvre d’art.

Étudiant devenu maître, Mathieu David Gagnon travaille depuis longtemps déjà dans l’ombre de plusieurs projets remarquables. À ses débuts, bien que ses études collégiales lui aient rapidement révélé ses talents en guitare classique, il n’a pas hésité à pousser ses connaissances à un autre niveau. C’est ainsi qu’en 2010, il obtient un baccalauréat en écriture à la Faculté de musique de l’Université de Montréal. Sa nature curieuse ne va toutefois faire de cet accomplissement qu’une introduction à un projet académique de plus grande envergure. En quête de réponses à ses multiples questions et avec l’ambition d’apprendre l’art de la fugue, Mathieu va plier bagage pour la France, en 2011. Il y passera les trois années suivantes à étudier l’écriture et l’orchestration, voyageant entre le Conservatoire d’Aubervilliers de Paris et le Conservatoire de Bordeaux.

Sa maîtrise et son talent lui vaudront des mentions honorables, dont celle du Premier prix de fugue et du Prix de contrepoint et d’harmonie. Au terme de ce curriculum à l’étranger, Mathieu est rentré au pays avec l’expertise qui allait enfin lui donner les moyens de ses ambitions.

Depuis son retour, il a porté de multiples chapeaux, dont ceux d’arrangeur, orchestrateur, directeur musical et réalisateur pour Klô Pelgag. Son travail remarquable sur L’Étoile thoracique lui a valu la nomination d’arrangeur de l’année et a permis au projet de remporter le prix du réalisateur de l’année et de l’album alternatif de l’année au Gala de l’ADISQ 2017. Il a également signé l’orchestration magistrale du spectacle symphonique de L’Étoile thoracique, ayant à ce jour été joué par l’Orchestre symphonique de Québec et l’Orchestre symphonique du Saguenay.

Parce que l’écriture ne comble qu’une partie de sa soif musicale, Mathieu porte aussi à temps partiel le chapeau de musicien, notamment comme claviériste dans l’Opéra rock des Hôtesses d’Hilaire, Viens avec moi, où il contribue à grands coups de synthétiseurs à la magie de ce spectacle flamboyant.

Tout en continuant de jongler habilement avec les projets des autres, Mathieu David Gagnon a secrètement donné suite à une inspiration lui étant personnelle, nourrie au fil de nombreuses heures de solitude passées à explorer et à donner forme à ses idées.