Avant
chaque gala, l’animateur de foule Archy,
excellent dans ce domaine, faisait rire la salle avec bon
goût. Il était très sympathique. À
l’occasion, on oublie de souligner le travail de l’animateur
de foule, dans des galas ou émissions de télévision.
Pourtant, son travail en vaut la peine.
En premier, place au numéro musical
avec les origines de la chanson : les musiciens sont arrivés
sur scène en dansant comme dans le temps des cavernes.
Un des Denis Drolet habillé en
homme de cavernes cherchait un compagnon, c’est
l’autre Denis Drolet qui arrive
aussi en homme des cavernes en bafouillant des sons pour
chanter.


Normand Brathwaite, Élizabeth
Blouin-Brathwaite, Alex Perron, les Denis Drolet, Sophie
Prégent, Réal Béland, Jonas…
chacun à tour de rôle nous ont interprété
les chansons suivantes :
C’est le temps des vacances, Splish
Splash, Agadoo, We go together, Blue Suede Shoes
et j’en passe. Normand est arrivé
sur scène comme d’habitude avec presque rien
sur le corps sauf un petit tam-tam, sur lequel la percussionniste
Mélissa venait jouer.

Le premier invité à briser la
glace a été Guillaume Wagner,
dans un numéro stand up de peine d’amour.
Il nous a raconté le top 10 des meilleurs moments
avec sa blonde avant la séparation. Rien vraiment
d’original dans ce numéro.



Guillaume Wagner et Alex Perron
On a poursuivi avec Alex
Perron qui était dans un contrôle
freak, avec une bonne interaction avec le public.
Son numéro portait sur un rassemblement d’alcooliques
à Québec, il disait aussi que les gens étaient
mal habillés. Un numéro qui aurait pu être
meilleur.
Le motard Rachard était l’un
des personnages d’Alain Dumas qui
vit en République Dominicaine, s’étant
réfugié là-bas. Parmi ses gags, il
a dit qu’il pouvait organiser une visite organisée
pour voir Nathalie Simard.
Les pêcheurs, un numéro avec
Normand Brathwaite et son invité
Pierre Falardeau, était un numéro
qui débordait du sujet de la pêche, par exemple
par rapport à la commission Bouchard-Taylor, à
Stéphane Dion, au gouverneur général
du Canada. Les histoires de pêche racontées
en étaient qui se ressemblent d’année
en année.
Le magicien Alain Choquette
a choisi un homme dans la salle pour lui remettre une
boîte en lui demandant de faire le coq. Il a lancé
une brique en mousse pour choisir une fille pour la faire
monter sur scène et lui poser 10 questions. Finalement,
le papier qui était dans la boîte était
un conte du Petit Chaperon Rouge, que la spectatrice
Anne a lu avec les 10 réponses qu’elle avait
données au départ.
Le montage à Wilfred 1 était
un sketch à saveur historique avec un langage du
bon vieux temps. Une personne frappe à la porte,
c’était le ti-survenu. Ce numéro mettait
en vedette Normand Brathwaite Sophie Prégent,
Johanne Blouin, Réal Béland et
Alain Dumas. Un sketch dont on aurait
pu se passer.
Le talentueux Charly Pop
est un excellent bruiteur, ce qu’il peut faire avec
sa bouche comme bruits est incroyable. Dans son numéro
de radio d’étudiante, il chante en faisant
du bruit (My Girl, So Good). Il a fait une animation
dj techno et dj clown; Normand
est venu le rejoindre pour danser. Il a eu une ovation
debout, et il le mérite bien.
Pour terminer la première partie, c’était
tour de Chick’n Swell dans un numéro
multiple avec un écran pour présenter un
vidéoclip qui s’ajuste avec leur sketch,
un bon numéro.

Sophie Prégent, Johanne
Blouin et Élizabeth Blouin-Brathwaite
Après l’entracte,
il y a eu un numéro spécial de danse. La
plupart des invités prenaient place à ce
numéro de danse et de chant. On entendait On
danse à Saint-Odilon, Danse dans ma tête,
Laisse-moi danser, Danser Danser, La plus belle pour aller
danser, Ce soir on danse à Naziland et on
a eu droit à une bonne chorégraphie synchronisée.
Encore une fois, il y a eu une ovation debout.
Stéphane Poirier,
un excellent humoriste, joue avec les mots du dictionnaire,
surtout les mots qui commencent par la lettre h. Un numéro
bien ficelé. Cet humoriste va faire sa marque dans
l’humour.
Réal Béland
a chanté une chanson à message et à
texte, Les Acariens. Un numéro à
son image.
Les Denis Drolet parlaient
de leur mère, de leur enfance, et des jouets qui
étaient cachés dans un coffre. Un numéro
qui a traîné en longueur. On se sentait perdu
à l’occasion.
La suite de la Montagne à Wilfred
2. Cette fois-ci, c’était l’accouchement
de la femme de la maison, le docteur, qui avait plusieurs
métiers à son actif, est venu et a finalement
fait accoucher la femme de qui est sorti un fils de d’environ
10 ans, qui était Edouard, le fils de Normand.
Peter MacLeod, dans son numéro
de stand up Je suis écoeuré, nous
a raconté qu’il n’aimait pas les hypocrites,
les attentes, les gens qui paient à l’épicerie
avec du « petit change », le blanchissement
de dent pour son chien, les mauvaises haleines. Un numéro
vraiment drôle, il a eu une ovation debout.
Pour rendre à hommage à un grand
homme du cinéma muet, Charlie Chaplin,
Johanne Blouin, vêtue de noire
a chanté Smile, quelle belle performance.
Cette année, Normand voulait
chanter seul Ciboire, mais cela n’allait
pas à son goût avec son batteur et ensuite
avec celle qui a pris la place du batteur. Il a dit qu’il
ne voulait plus rien savoir des « drummers »,
mais Louis-José Houde est arrivé
sur scène avec sa batterie. Un batteur énergique,
qui nous a livré une belle prestation; une autre
ovation.

Jonas est venu nous interpréter
la chanson Here she comes, quelle belle performance,
il bouge bien sur scène, il a lui aussi eu droit
à une ovation.
Pour clôturer le dernier Gala
du Grand Rire 2008, Normand a dit que son fils
Edouard « trippe » sur des groupes
: l’an dernier, c’était sur Kiss,
mais cette année, c’était sur Village
People. Le jeune Edouard est arrivé habillé
en indien et tous les artistes ont chanté YMCA.
Quelle belle performance! Ovation debout.