La
compagnie Royal Pyrotechnie a composé
avec des éléments imprévus samedi soir.
Ils ont quand même réussi à épater
les quelques 15 000 spectateurs présents, qui malgré
le froid et la pluie, étaient éblouis par
cette suite de tableaux originaux. De leur côté,
Yanick Roy et Serge Péloquin,
les concepteurs du spectacle, devaient composer avec les
nuages, situés sous le plafond de 1200 pieds. La
vapeur d'eau mêlée à la fumée
des feux a obligé les organisateurs a multiplié
les temps d'arrêt. Malgré tout, les bombes
qui explosaient au-dessus de ce plafond échappaient
à l'attention des spectateurs.
Le spectacle
intitulé « Quand on se mêle aux
étoiles ... »(invisibles hier
soir, mais présentes dans l'imagination des spectateurs)
respectait une gradation des plus enlevantes sur le rythme
d'une musique qui célèbre la vie. «
Nous utilisons une nouveauté cette année,
soit des puces électroniques pour certains effets.
De cette façon, nous pouvons faire sauter nos bombes
à la hauteur que nous voulons dans le ciel, car c'est
précis au millième de seconde » nous
a expliqué M. Roy. Cette technologie a été
bien utile, samedi...
Royal
Pyrotechnie a offert au public un hymne aux origines
de la Vieille Capitale. Les effets visuels étaient
impressionnants et bien coordonnés avec la musique,
tirée en partie des films La Grande Séduction
et Maurice Richard.
Tout était
donc en place pour rééditer l'exploit de 2007
et remporter le prix solstice Loto-Québec 2008...mais,
est-ce que dame Nature aura eu le dernier mot??? À
suivre !