Une deuxième supplémentaire pour J’aime Hydro !

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Hydro

Une deuxième (et dernière !) supplémentaire pour le spectacle J’aime Hydro, le dimanche 1er juillet 2018 à 14h !

Les billets sont en vente dès maintenant sur le réseau Billetech, ainsi qu’à la billetterie de La  Bordée au 418 694-9721.

Théâtre documentaire, J’aime Hydro lance une épineuse et passionnante discussion : qu’est devenue la relation entre Hydro-Québec et les Québécois ? Sommes-nous toujours maître chez nous ? Convaincue de la nécessité de réfléchir ensemble sur l’avenir de l’hydro-électricité au Québec, la comédienne Christine Beaulieu fait dialoguer des camps souvent campés sur leurs positions. Avec sincérité et un brin de dérision, elle nous révèle les résultats de sa vaste enquête et se fait l’interprète du citoyen dans ce feuilleton politique palpitant.

J’aime Hydro a été sacré meilleur spectacle 2016-2017 par l’Association québécoise des critiques de théâtre. L’auteure et comédienne Christine Beaulieu a également remporté le Prix Michel-Tremblay, remis par le Centre des auteurs dramatiques, qui récompense le meilleur texte créé à la scène.

Pour tous les détails sur le spectaclebordee.qc.ca/piece/jaime-hydro

Heures d’ouverture de la billetterie :

Lundi au vendredi : 9h à 12h et 13h à 17h

Samedi et dimanche : fermé

Ce que les médias en disent…

« On n’aurait pas cru d’emblée qu’une enquête sur la société d’État Hydro-Québec puisse s’avérer aussi captivante que touchante… » – Geneviève Bouchard, Le Soleil

« Je n’ai jamais rien vu de tel : c’est un exploit de vulgarisation de concepts complexes et d’interprétation scénique. Une thèse de doctorat écrite comme un pamphlet, livrée avec le souffle de la marathonienne. (…) À hauteur de femme, c’est LG2 [que Christine Beaulieu] a construit théâtralement avec J’aime Hydro. » Patrick Lagacé, La Presse

« Une actrice drôle, attachante, engageante et follement pertinente… » – Nathalie Petrowski, La Presse

« Impossible de rester indifférent devant cette quête de sens magnifiquement racontée. » – Marie-Claudie Lortie, La Presse