vendredi, 21 février, 2020
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Quand l’habit fait la femme 100 femmes, 100 habits, 100 regards

Par Benoît Roy

Exposition de photos

 

 

Cette exposition photos rend hommage aux différentes femmes d’aujourd’hui au Québec tout en soulignant la journée internationale de la femme le 8 mars, célébrée depuis 1971.

Cette exposition de photos est proposée par les photographes Pierre Villeneuve et Dominick Clos.

M. Villeneuve cherchait une façon de se rapprocher des gens et de perfectionner sa technique en photo portrait. Il a donc proposé à Dominick Clos, une photographe de l’Abitibi lors d’une excursion photo aux îles de la Madeleine, de l’accompagner dans cette aventure. Elle a pris plusieurs clichés de femmes qui se trouvaient dans sa région.

Lors du vernissage,  la présidente de la chambre de commerce de Québec, Madame Liliane Laverdière, ainsi que la première femme policière au Québec Nicole Juteau étaient présentes, ainsi que plusieurs autres personnes ayant participés à ce projet.


À gauche :Liliane Laverdière présidente de la chambre de commerce.Au centre: Nicole Juteau première policière au Québec. À droite :Nathalie Lagueux ,policière de la ville de Québec

Mme Laverdière et Mme Juteau nous ont offert un récit du chemin qu’elles ont dû prendre pour ce faire une place dans leur métier ainsi qu’un vibrant hommage aux femmes d’aujourd’hui.

L’exposition se déroulera du 9 au 28 mars à la bibliothèque Marie Victorin 1635 rue Notre-Dame L’Ancienne-Lorette.

 




A gauche : Dominick Clos et Natawapinescum directrice de la police communauté Crie de Wemindji. À droite : Pierre villeneuve et Dominick Clos photographes de l'exposition.

 

 

Crédit photos: Benoit Roy

 

 

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Quand l’habit fait la femme 100 femmes, 100 habits, 100 regards

 

Par Benoît Roy

Expositions de photos


Cette exposition photos rend hommage aux différentes femmes d’aujourd’hui au Québec tout en soulignant la journée internationale de la femme le 8 mars, célébrée depuis 1971.

Cette exposition de photos est proposée par les photographes Pierre Villeneuve et Dominick Clos.

M. Villeneuve cherchait une façon de se rapprocher des gens et de perfectionner sa technique en photo portrait. Il a donc proposé à Dominick Clos, une photographe de l’Abitibi lors d’une excursion photo aux îles de la Madeleine, de l’accompagner dans cette aventure. Elle a pris plusieurs clichés de femmes qui se trouvaient dans sa région.

Lors du vernissage,  la présidente de la chambre de commerce de Québec, Madame Liliane Laverdière, ainsi que la première femme policière au Québec Nicole Juteau étaient présentes, ainsi que plusieurs autres personnes ayant participés à ce projet.


À gauche :Liliane Laverdière présidente de la chambre de commerce.Au centre: Nicole Juteau première policière au Québec. À droite :Nathalie Lagueux ,policière de la ville de Québec

Mme Laverdière et Mme Juteau nous ont offert un récit du chemin qu’elles ont dû prendre pour ce faire une place dans leur métier ainsi qu’un vibrant hommage aux femmes d’aujourd’hui.

L’exposition se déroulera du 9 au 28 mars à la bibliothèque Marie Victorin 1635 rue Notre-Dame L’Ancienne-Lorette.




A gauche : Dominick Clos et Natawapinescum directrice de la police communauté Crie de Wemindji. À droite : Pierre villeneuve et Dominick Clos photographes de l’exposition.

Crédit photos: Benoit Roy

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Exposition de la lauréate du Prix L’espace contemporain, édition 2009-2010 Julie Lajoie

Par Lise Breton

 

Le 9 mars 2010, avait lieu la conférence de presse afin de présenter aux médias de la région de Québec, en primeur, l’exposition L’Instant de l’artiste Julie Lajoie, lauréate du  Prix L’espace contemporain édition 2009-2010.

L’espace contemporain galerie d’art est très heureux de présenter l’exposition L’Instant de Julie Lajoie, lauréate de la première édition du Prix L’espace contemporain. L’exposition se déroulera du 9 au 14 mars 2010 et on y retrouvera 9 toiles de l’artiste. Le public aura accès à la galerie aux heures suivantes : mardi et mercredi de 12h00 à 18h00, jeudi et vendredi de 12h00 à 20h00, samedi et dimanche de 12h00 à 17h00.

Julie Lajoie a obtenu le Prix L’espace contemporain après que le jury de trois personnes, formé pour l’occasion, a retenu son dossier parmi les dix-huit dossiers reçus pour la première édition. C’est principalement par sa recherche sur le mouvement, dans un harmonieux mariage d’abstraction et de figuration, et par l’exécution de grands formats que le jury a été séduit. Le Prix L’espace contemporain comprend deux volets : l’exposition solo que lui consacre la galerie et une bourse de 500,00$ qui lui a été remise en septembre dernier par monsieur  Marc Bellemare,collectionneur d’œuvres d’art.



En 2006, Julie Lajoie a réalisé un projet In situ à l’Université Laval. Il consistait à trois peintures intégrées à l’architecture du lieu. Elle s’est inspirée de la course hippique pour matérialiser l’idée du mouvement. Aujourd’hui, l’artiste poursuit ce premier germe. La course devient prétexte à l’idée du mouvement qui génère une énergie, une force, une intensité… Ses créations se réalisent dans le même sens, elles sont l’expression d’une gestuelle et d’une spontanéité. Ainsi, par la nature de son sujet ou de ses traits, tout s’offre dans L’Instant.

La démarche artistique de Julie Lajoie se situe principalement en dessin et en peinture. Elle exploite surtout le grand format car l’espace est inhérent à sa recherche. Ainsi, en peinture, elle travaille sur de la toile brute. Elle aime explorer différentes avenues autant avec les médiums que par son intention de travail. Cependant, pour ses créations picturales, elle utilise les médiums à l’eau pour leur spontanéité. Bien qu’elle exploite aussi l’abstraction, ses réalisations font souvent références à des approches figuratives développées dans diverses cultures. La différence l’inspire puisqu’elle est porteuse de découvertes. Également, la nature, le corps et le spirituel sont des sources d’inspiration. Lorsqu’elle crée, elle aime retrouver la profondeur de son sujet afin de mieux l’exprimer. La spiritualité nourrit sa recherche afin de mettre en lumière ce qui nous élève. De plus, Julie Lajoie poursuit son travail sur le corps et plus précisément sur le mouvement. Elle s’intéresse à traduire celui-ci par la gestualité de ses traits.

Fraîchement diplômée au baccalauréat de l’Université Laval en 2008, L’espace contemporain présente la toute première exposition individuelle de l’artiste. Julie Lajoie a son atelier aux Ateliers 3 cinquième de Limoilou. Depuis, elle poursuit sa recherche artistique principalement en dessin et en peinture.




Rappelons que Le Prix L’espace contemporain sera remis aux deux ans et la prochaine période d’appel de dossiers sera annoncée à l’hiver 2011.

Pour en apprendre davantage sur L’espace contemporain galerie d’art nous vous invitons à visiter sa galerie virtuelle au www.lespacecontemporain.com ou appelez au (418) 648-2002.

Pour plus de photos cliquer sur ce lien : http://espace.canoe.ca/infoculture/album/view/826982

Crédit photos: Lise Breton

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Haute couture Paris, Londres, 1947-1957. L’âge d’or

 

« L’exposition vous invite à découvrir une décennie étonnante dans l’histoire de la haute couture. Deux dates significatives la délimitent : 1947, année de l’ouverture de la maison Dior et 1957, année du décès du créateur de New-look. Une époque très particulière où, en dépit du fait que l’Europe sortait exsangue de la Deuxième Guerre mondiale, la haute couture sut rétablir rapidement son faste et ses splendeurs et imposer ses nouvelles silhouettes. »

Pour Esther Trépanier, Directrice générale du Musée, cette exposition  la passionne. C’est ce que nous avons remarqué tout au long de la visite. On sentait cette passion, la connaissance du sujet, les émotions…MmeTrépanier avait même demandé à  Marie-Hélène Raymond, responsable des relations de presse, de limiter ses interventions, au cas où la passion prenait le dessus…

Les responsables de l’exposition n’ont rien ménagé pour en faire un succès. Un livret du visiteur est remis à l’entrée et permet de se documenter sur chacune des pièces présentées. De plus, le catalogue The Golden Age of Couture,Paris and London 1947-57, de Claire Wilcox et sa version française sont offerts aux participants. Ce catalogue de 224 pages, abondamment illustré inclut les essais de Claire Wilcox, conservatrice principale, mode contemporaine et du XX ième siècle au Victoria and Museum de Londres. Six autres auteurs, spécialistes de cette période ont également collaboré au catalogue. Le catalogue et sa version française sont offerts au coût de 43,95$ à la boutique du Musée.





À droite : Damien Whitmore, directeur des affaires publiques et de la programmation du V&A 

S’ouvrant sur le coup de tonnerre que représente l’apparition du new look de Christian Dior, juste après la Seconde Guerre mondiale, l’exposition met en lumière cet apogée de la haute couture, autour du célèbre couturier et de ses contemporains. Cette exposition vient rappeler l’effervescence et la spontanéité de ces années où la mode se réinvente via un large panorama de créations. On y retrouve plus de 200 créations, dont une centaine de modèles, tenues de ville, robes de cocktail, robes du soir, qui furent portés par la haute société internationale de l’époque et la famille royale britannique. La photographie de mode est également bien représentée avec des clichés d’une grande modernité de Richard Avedon, Irving Penn et autres. Films documentaires, extraits de longs métrages hollywoodiens, documents sonores et archives de toutes sortes complètent la présentation.

Pour Mark Jones, directeur Victoria and Albert Museum, « Le Victoria and Albert Museum (V&A) possède l’une des plus remarquables collections de haute couture au monde et je suis fier de présenter des robes du soir, des robes de cocktail et des tailleurs des meilleurs créateurs de l’époque. Les pièces présentées ont été spécialement restaurées et photographiées de façon à bien mettre en valeur la grande dextérité qu’exige la fabrication sur mesure de chacune d’entre elles. »

Pour M.Jones, l’exposition permet de mieux comprendre cet âge d’or de la haute couture et témoigne des liens fructueux entre le programme d’expositions et l’enrichissement de la collection permanente du V&A.

Mme Trépanier a profité de l’occasion pour saluer toutes les équipes du Musée qui ont relevé avec panache les défis techniques, logistiques et de design que constituait la présentation de cette exposition pour le Musée.

 





Haute Couture Paris, Londres 1947-1957 fait son entrée à Québec

L’exposition est présentée du 4 février au 25 avril 2010.

http://www.mnba.qc.ca/
http://www.vam.ac.uk

 

 

 

Crédit photos: Lise Breton

 

 

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Concours d’œuvres d’art – Diffusion culturelle de Lév

 

Par Marc Alarie

Diffusion culturelle de Lévis a dévoilé les gagnants de son concours d’œuvres d’art à la Galerie Louise Carrier. Pour l’occasion, la Galerie était bondée et les artistes présents étaient très fiers de présenter leurs œuvres. Déjà à sa douzième édition, ce concours vise à favoriser l’émergence et à supporter le développement de la carrière d’artistes de la relève. Il s’adresse à tous les artistes semi-professionnels résidant sur le territoire de la ville de Lévis. Les œuvres de dix-huit finalistes ont été sélectionnées afin de composer le corpus de l’exposition présentée jusqu’au 3 mars. Rencontrée lors de la présentation, Alice Longpré était finaliste à ce concours : « Je m’intéresse à la peinture depuis l’âge de 11 ans. Le dessin m’intéresse, principalement le figuratif. À la fin de mon cours universitaire en arts visuels, je compte bien m’impliquer à plein temps dans ma passion. » Actuellement, Alice consacre près de 10 hres par semaine à la peinture.

Jean-Guy Pomerleau a reçu le premier prix. Il s’est vu offrir la possibilité de tenir une exposition individuelle de ses œuvres à la galerie. M. Pomerleau réside à St-Romuald. Après une carrière dans l’enseignement, il peut maintenant se consacrer pleinement à sa passion pour le dessin. Le deuxième prix a été décerné à Édouard Mosseau, tandis que Vanessa Locatelli s’est méritée le troisième prix. Laurie-Edwige Cardinal s’est méritée, quant à elle, la mention spéciale du jury. Depuis 5 ans, cette jeune artiste expérimente la photographie et les arts numériques.



À gauche : Alice Longpré. À droite :Jean-Guy Pomerleau

Andrée Kronström, du Conseil d’administration, Claude Vallières, coordonnateur aux arts visuels et Diane Blanchette, directrice générale, se sont partagé  la tâche d’animer l’activité.

Les prochaines expositions nous permettront d’admirer les Paysages flottants d’Élise Dumaisl’Univers créatif des Finissants en Arts du Cégep de Lévis-Lauzon et les œuvres des Peintres de la nature.

 




En haut : Diane Blanchette. À gauche : Andrée Kronström. À droite : Andrée Kronström et Laurie-Edwidge Cardinal

 

http://www.diffusionculturelledelevis.ca

 

 

 

Crédit photos: Marc Alarie

 

 

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LE RENDEZ-VOUS NAVAL DE QUÉBEC A PRÉSENTÉ SA PROGRAMMATION SUR LE PORTE-HÉLICOPTÈRES «JEANNE D’ARC» !

 a dévoilé les gagnants de son concours d’œuvres d’art à la Galerie Louise Carrier. Pour l’occasion, la Galerie était bondée et les artistes présents étaient très fiers de présenter leurs œuvres. Déjà à sa douzième édition, ce concours vise à favoriser l’émergence et à supporter le développement de la carrière d’artistes de la relève. Il s’adresse à tous les artistes semi-professionnels résidant sur le territoire de la ville de Lévis. Les œuvres de dix-huit finalistes ont été sélectionnées afin de composer le corpus de l’exposition présentée jusqu’au 3 mars. Rencontrée lors de la présentation, Alice Longpré était finaliste à ce concours : « Je m’intéresse à la peinture depuis l’âge de 11 ans. Le dessin m’intéresse, principalement le figuratif. À la fin de mon cours universitaire en arts visuels, je compte bien m’impliquer à plein temps dans ma passion. » Actuellement, Alice consacre près de 10 hres par semaine à la peinture.

Jean-Guy Pomerleau a reçu le premier prix. Il s’est vu offrir la possibilité de tenir une exposition individuelle de ses œuvres à la galerie. M. Pomerleau réside à St-Romuald. Après une carrière dans l’enseignement, il peut maintenant se consacrer pleinement à sa passion pour le dessin. Le deuxième prix a été décerné à Édouard Mosseau, tandis que Vanessa Locatelli s’est méritée le troisième prix. Laurie-Edwige Cardinal s’est méritée, quant à elle, la mention spéciale du jury. Depuis 5 ans, cette jeune artiste expérimente la photographie et les arts numériques.



À gauche : Alice Longpré. À droite :Jean-Guy Pomerleau

Andrée Kronström, du Conseil d’administration, Claude Vallières, coordonnateur aux arts visuels et Diane Blanchette, directrice générale, se sont partagé  la tâche d’animer l’activité.

Les prochaines expositions nous permettront d’admirer les Paysages flottants d’Élise Dumaisl’Univers créatif des Finissants en Arts du Cégep de Lévis-Lauzon et les œuvres des Peintres de la nature.

 




En haut : Diane Blanchette. À gauche : Andrée Kronström. À droite : Andrée Kronström et Laurie-Edwidge Cardinal

 

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Crédit photos: Marc Alarie

 

 

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Hedley avec en première partie Fefe dobson, Stereos et Boys like Girls

 

 

C’est samedi le 10 avril 2010 qu’à eu lieu, au Pavillon de la Jeunesse, le concert d’Hedley pour leur nouvel album The Show Must Go.

Cette soirée inoubliable a débuté avec la chanteuse canadienne Fefe Dobson à 18 h 30, l’heure annoncée. Elle était, en effet, la seule fille du concert, cependant cela ne l’a pas intimidée. Cette jeune chanteuse a donné son 100 % dès le début avec son énergie sur scène et sa voix très juste. La foule a semblé apprécier mais pas autant que les groupes suivants.

Stereos, un groupe devenu célèbre grâce à l’émission télévisée Disband, a été les prochains sur scène. En débutant avec leur succès ‘‘Throw Your Hands Up ’’, ce groupe canadien a incité les gens à danser et à chanter les paroles de leurs chansons. D’après les applaudissements, il est certain qu’ils avaient des fans fidèles dans la salle. Toutefois, leur présence sur scène n’était, selon moi, pas extraordinaire. Heureusement, ils étaient capables de parler en français à la foule. C’était tout de même un bon choix de première partie.

Finalement, le seul groupe américain de la soirée, Boys Like Girls, a fait son entrée en jouant le hit des Black Eyed Peas, ‘‘I Gotta Feeling ’’, afin d’introduire leur propre succès ‘‘Love Drunk ’’. C’est seulement à partir de ce groupe que les écrans géants ont été utilisés. Cela permettait aux gens situés dans le fond de la salle d’apprécier le concert autant que ceux aux premiers rangs. Mon coup de cœur de ce groupe a été la prestation acoustique de ‘‘Thunder ’’. Également, certaines personnes au parterre ont eu la chance d’attraper les pics de guitares lancés par les membres du groupe.

Enfin, le moment tant attendu est arrivé pour les fans d’Hedley. C’est à 21 h 10 que le groupe Hedley est monté sur scène. Leur entrée a été précédée par une courte vidéo dans lequel chaque membre du groupe reçoit un appel sur un téléphone rouge. Cet appel les amène dans un camion prêt à partir pour Québec. J’ai trouvé cette idée très originale et aussi lorsqu’on a vu l’inscription ‘‘To Quebec City ’’ inscrite sur le camion, cela a installé l’ambiance et cela a fait réaliser aux gens dans la foule que ce groupe est réellement à Québec. Enfin, cela a été ma propre impression.

Après cette vidéo humoristique, on a vu apparaître le groupe qui a débuté en interprétant leur succès Cha Ching. Tout au long du concert, Jacob Hoggard n’hésitait pas à tendre la main aux gens situés aux premières rangées. Ces personnes privilégiées, ou devrais-je dire ces jeunes filles, étaient très heureuses de toucher à leur idole. En effet, certaines d’entre elles ont eu la chance de se faire signer un autographe ou même d’avoir un baiser sur la main. Voici un souvenir gratuit qui a dû faire des jaloux. Cependant, les gens au parterre n’ont pas été les seuls à être proches du chanteur. Jacob, ne reculant devant rien, a couru jusque dans les estrades du côté gauche de la scène et a fait des heureux en les approchant. D’un seul coup, plusieurs filles se sont ruées vers lui. Ce n’est pas n’importe quel chanteur qui oserait faire une telle chose.

Par la suite, un deuxième petit vidéo a été présenté afin d’augmenter l’ambiance dans la salle. On voyait des présentateurs de nouvelle nous disant que la foule ne criait pas assez fort. Évidemment, vous l’avez deviné, les spectateurs se sont mis à crier, à applaudir et à siffler plus fort que jamais. Bref, ces vidéos présentées représentent leur folie et leur originalité

Également, entre deux chansons, il y a eu un long moment de noirceur pour laisser le temps au groupe de préparer leur décor pour les trois chansons qui ont suivi. Hedley a fait semblant d’être autour d’un feu de camp dans une forêt. Durant ce moment, un membre du groupe a proposé de la bière aux autres membres de son groupe, mais il a aussi décidé de montrer ses fesses. Tous les vrais fans d’Hedley savent que ceci est une action typique du groupe.

 


En parlant d’actions typiques, l’énergie sur scène était remarquable. Évidemment qu’on a eu le droit aux tourniquets et aux nombreux sauts de Jacob Hoggard.

Malgré que cette tournée était pour leur album le plus récent, on a eu le droit à de nombreuses chansons de leurs précédents albums. On a finalement eu le droit a un long solo de drums, à quelques mots français comme ‘‘Ça va mal à shop’’, mais aussi à une nouvelle chanson nommée ‘‘Beautiful ’’ qui a, sans contredit plu à une majorité de gens.
Dans toute cette folie, le groupe a su montrer de la passion et du sérieux lors de chanson jouée au piano par le chanteur. C’était notamment le cas de ‘‘Perfect ’’, une chanson tant attendue par le public.
En conclusion, un point que j’ai à critiquer cependant est le fait d’avoir mis des chaises au parterre, donc des sièges assignés d’avance. Cela a été complètement inutile puisque les gens sont restés debout dès le spectacle de Stereos. Selon moi un parterre devrait être sans chaises pour les gens qui aiment rester debout, bouger et danser. Tandis que les estrades sont plutôt pour les gens un peu plus calmes qui ne veulent pas être bousculés.
 
Une soirée inoubliable avec de la folie et de l'énergie à revendre !
Liste des chansons qu'Hedley ont chanté :
Cha Ching
On my Own
She’s so Sorry
Shelter
Perfect
Amazing
Saturday
Old School
Gunnin’
Friends
Beautiful
Don’t Talk to Strangers
Hands Up
321
Never Too Late
For the Nights I Can’t Remember
Trip
 
 
 
 
Crédit photos: Pascal Dumas
 
 

Clémence Desrochers

Par Normand Pleau

 

Est-ce que le monde aimerait mieux Clémence Desrochers que Mireille Mathieu? La question reste posée mais c’est encore une fois dans une salle comble que l’artiste s’est produite au Théâtre du Petit Champlain. L’expression «se produire» est peut-être un peu forte car il ne s’agit pas d’un spectacle avec musiciens ou d’un show d'humour traditionnel. Cette fois, Clémence a plutôt choisi de se raconter. Elle est accompagnée d’une amie,Danielle Bombardier, qui fait office d’intervieweuse. Le rôle de Madame Bombardier reste effacé et relativement facile puisque tous ceux qui connaissent bien Clémence savent qu’à une question posée, la réponse ne se limite pas à un oui ou à un non. Elle a beaucoup de choses à raconter.




Si la formule se résume à sa plus simple expression, cela n’enlève rien à l’humour de Clémence Desrochers. Pour les inconditionnels, c’est surtout une chance de plus pour rencontrer cette femme qui a passé sa vie à charmer son auditoire. Si Clémence a besoin d’argent pour agrandir son garage comme elle le dit, elle trouvera toujours des volontaires. Le plus drôle dans tout cela, c’est qu’elle est très convaincante et qu’on croit vraiment qu’elle fait son show dans le but ultime de pouvoir agrandir son garage!

 


 

Plus d’informations :
http://www.clemencedesrochers.ca/
www.theatrepetitchamplain.com

 

 

 

Crédit photos: Gus

 

 

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Raconte-moi de Stacey Kent

Par Luc Bertrand

Raconte-moi de Stacey Kent 
« …de grands classiques du patrimoine musical français… » 

 

Stacey Kent  présente son nouvel album « Raconte-moi » entièrement en français. Elle  s’impose comme l’une des plus belles révélations du jazz de ce nouveau siècle.

Stacey Kent a passé son enfance entre le Colorado et le New Jersey. Elle fut très vite fascinée aussi bien par les comédies musicales que par les grands maîtres du jazz, sans oublier le folk. C’est à Londres, des années plus tard, alors qu’elle termine ses études de littérature comparée, et passe les auditions de la prestigieuse Guildhall School of Music and Drama, qu’elle rencontre le saxophoniste Jim Tomlinson qui deviendra son époux et son producteur.

 Elle nous propose de redécouvrir ces 12 chansons classiques :

Les eaux de mars
Jardin d’hiver
Raconte-moi
L’Étang
Vénus du mélo
Au coin du monde
C’est le printemps
Sait-on jamais?
Les vacances au bord de mer
Mi Amor
Le mal de vivre
Désuets

Une nouvelle étoile du jazz, au phrasé impeccable, à la voix limpide et envoûtante. Son style, combinant sensibilité et sophistication est unique.

Elle explore tous les genres avec le même bonheur, en se nourrissant d’inspirations multiples. 

Est-ce du jazz ? Est-ce de la chanson française ? Une fois de plus, Stacey Kent pose son empreinte si singulière et réconcilie les genres avec élégance et délicatesse sur un album lumineux.

C’est   donc tout naturellement que l’on accueillera le 23 mars prochain « Raconte-moi… », un nouvel album entièrement en français. Stacey Kent nous propose de redécouvrir de grands classiques du patrimoine musical français,  mais aussi de mettre en lumière des chansons inédites, écrites par de jeunes et talentueux auteurs/compositeurs français comme dont « La Vénus du Mélo » est le 1er extrait. 

Stacy Kent sera le 10 juin au Palais Montcalm de Québec et pour connaître les autres dates des spectacles, consulter son site WEB :

www.staceykent.fr

www.sixmedia.ca

 

 

Gala des Jutra 2010

Une soirée de grandes émotions et peu de surprises

Diffusé pour la première fois en direct de La Tohu à Montréal, le dimanche 28 mars dernier avait lieu la 12e soirée des Jutra, animé par Patrice L’Écuyer sur les ondes de Radio-Canada.

Pour mettre fin aux critiques des dernières années, l’organisation de la soirée des Jutra a procédé à une refonte en profondeur. La présidente de la Soirée, Danielle Proulx, militait depuis trois ans pour qu’on instaure un jury ayant visionné tous les longs métrages admissibles à la compétition, et elle a été exaucée. Le conseil d’administration de la Soirée des Jutra a finalement opté pour cette solution : la liste des nominations est d’abord établie par un jury; les gagnants sont ensuite déterminés au suffrage universel par tous les membres de l’ensemble des associations professionnelles.

LE GALA

Pour le numéro d’ouverture, Patrice l’Écuyer a quelque peu déçu avec des blagues peu convaincantes et qui sont tombées à plat. Un début franchement banal, où l’on se rappellera seulement que tout le monde aime tout le monde et dont l’intérêt principal a été de : nous présenter des personnalités importantes dans la salle, comme Patrick Roy, le président d’Alliance VivaFilm, de remercier pour son appui la ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine Mme Christine St-Pierre, très élégante pour cette soirée et qu’il était important de rappeler à M. James Moore, notre ministre du Patrimoine canadien,  que leur appui est nécessaire « we need more… », comme l’a si bien dit notre animateur. Xavier Dolan a cependant sauvé le numéro d’ouverture, par la présentation de son court métrage en noir et blanc, une œuvre sans subvention, en hommage aux acteurs. Un moment sobre, bien fait, intime, avec une musique totalement appropriée pour mettre en valeur nos acteurs et actrices.

Il est primordial de souligner les bons coups de ce gala. D’abord, le choix de présenter cette soirée dans la magnifique salle de la Tohu à Montréal. Une salle, tout en rond, avec la possibilité d’aller facilement chercher les artistes sur leur chaise pour les amener sur scène faire leur numéro. Un bel endroit fort apprécié.

Ensuite, l’idée de génie de présenter au retour de chaque pause, quelques secondes des films québécois qui seront à l’affiche dans l’année qui vient, tel que : L’enfant prodige, incendies, une vie qui commence, cabotins, The trotsky, tromper le silence, Fonkytown, La cité, Les amours imaginaires, trois temps après la mort d’Anna et chers nonagénaires. Une bonne façon de nous donner un avant-goût de ce que nous réserve l’année 2010.

Le numéro en chansons avec les cinq actrices en nominations fut un pur délice et l’hommage à nos chers disparus s’est fait avec respect et admiration. L’idée de présenter un clip de chacun des films en nomination avec un choix musical live en parallèle a permis de rendre ces clips plus vivants. Somme toute, une mise en scène très intéressante de Yves Desgagnés.

Finalement, bien que les répliques préarrangées des présentateurs et de l’animateur ont quelque peu déçu par leur manque de profondeur et de rythme, les moments improvisés comme la séance de gifle avec Danielle Proulx et les remerciements très émouvants des gagnants ont redonné de la vigueur au gala, qui s’est finalement assez bien déroulé, sans trop de longueurs.


LES GAGNANTS
Au total, cette année, 21 prix ont été décernés durant le gala.

MEILLEURE ACTRICE
ANNE DORVAL – J’AI TUE MA MÈRE

BOBINE D’OR
DE PÈRE EN FLIC

MEILLEUR FILM D’ANIMATION
ROBE DE GUERRE – MICHÈLE COURNOYER (ONF)

MEILLEUR DOCUMENTAIRE
LAST TRAIN HOME (LE DERNIER TRAIN) – LIXI FAN (EYESTEELFILM)

MEILLEUR ACTEUR DE SOUTIEN
MAXIM GAUDETTE – POLYTECHNIQUE 

MEILLEURE ACTRICE DE SOUTIEN
SANDRINE BISSON- 1981

MEILLEUR MONTAGE
RICHARD COMEAU – POLYTECHNIQUE

MEILLEURE MUSIQUE
DÉDÉ FORTIN, LES COLOCS ET ÉLOI PAINCHAUD – DÉDÉ À TRAVERS LES BRUMES.

JUTRA-HOMMAGE
René Malo

MEILLEURE DIRECTION DE LA PHOTOGRAPHIE
PIERRE GIL – POLYTECHNIQUE



 


MEILLEUR ACTEUR
SÉBASTIEN RICARD – DÉDÉ À TRAVERS LES BRUMES 

MEILLEURE DIRECTION ARTISTIQUE
DAVID PELLETIER – DÉDÉ À TRAVERS LES BRUMES

MEILLEUR SON
PIERRE BLAIN, CLAUDE BEAUREGARD, STÉPHANE BERGERON – POLYTECHNIQUE

MEILLEURS COSTUMES
JUDY JONKER – DÉDÉ À TRAVERS LES BRUMES

MEILLEUR MAQUILLAGE
COLLEEN QUINTON – CADAVRES

MEILLEURE COIFFURE
LINDA GORDON – 1981

FILM S’ÉTANT LE PLUS ILLUSTRÉ À L’EXTÉRIEUR DU QUÉBEC
J’AI TUÉ MA MÈRE

MEILLEUR COURT/MOYEN MÉTRAGE
DANSE MACABRE – PEDRO PIRES (PHI GROUP/PEDRO PIRES INC.)

MEILLEUR SCÉNARIO
XAVIER DOLAN – J’AI TUE MA MÈRE.

MEILLEURE RÉALISATION
DENIS VILLENEUVE – POLYTECHNIQUE

MEILLEUR FILM
J’AI TUE MA MÈRE – XAVIER DOLAN, DANIEL MORIN, CAROLE MONDELLO (MIFILIFILMS).




Dans la salle de presse
Les récipiendaires des prix ainsi que certains présentateurs ont répondu aux questions des journalistes dans la salle de presse.
Anne Dorval n’avait que des éloges pour Xavier Dolan, lors de ses remerciements. « Cet amour des acteurs qu’il a… c’est ce qui fait qu’on a envie de se désâmer pour lui. Je n’ai pas besoin de rien lui expliquer, il sait d’où je viens on dirait. C’est très rassurant. On est vraiment des amis à vie, je crois.»
Émile Gaudreault à qui j’ai demandé si ce succès aussi grand donne des idées de faire une suite à ce film : « Je ne vois pas nécessairement de suite à ce film pour l’instant, mais présentement je termine un film avec Michel Côté, Louis-José Houde et Benoit Brière, qui n’est pas une suite, mais c’est un travail qui se poursuit. Et cela s’appelle le sens de l’humour avec une sortie au mois de juillet. »
Maxime Gaudette « Cela m’a étonné au début d’être dans la catégorie d’acteur de soutien, car pour moi on était trois personnages principaux, dans ce film-là. Mais depuis le début de la promotion du film, on voulait éviter que l’accent soit mis sur le tueur ce qui est un peu normal aussi, alors les producteurs m’ont parlé du fait qu’ils ne voulaient pas que ce type soit présenté comme un personnage principal, pour laisser la place aux victimes et leur histoire. »
C’est une Sandrine Bisson tout énervée qui a répondu gentiment aux questions des journalistes « Habituellement quand je suis émue je pleure, mais là je suis un vrai verbomoteur, tout à votre avantage (les journalistes). Mon cœur bat présentement à 300 battements-minute sûrement… J’ai passé trois auditions pour avoir ce rôle-là. Finalement, c’est Nadia, la sœur de Ricardo, qui a tranché en disant que c’est elle qui fait plus comme ma mère
 



René Malo parle avec passion du piratage de plus en plus présent dans le domaine du cinéma « On sous-estime beaucoup le piratage. Déjà au niveau de la musique, la vente des CDs a diminué de 35 %, mais au moins les gens continuent d’aller voir les spectacles de musique. Au niveau du cinéma cela va être encore plus grave, car lorsque les gens se mettent à télécharger les films sur internet, cela les empêche d’aller voir les films en salle. Cela a donc un double effet néfaste, puisqu’ils ne vont pas en salle et n’achètent pas le DVD »
Marc-André Grondin bien que sa carrière progresse en France et qu’il obtient des prix et des contrats là-bas, insiste pour préciser ceci :« J’habite à Montréal et j’ai ma vie ici. Je ne concentre pas ma carrière en France, j’ai juste une tentacule de ma carrière là-bas, le reste du temps je vis ici. Si j’étais capable de faire toute ma carrière à Montréal, je le ferais. Mais comme ce n’est pas la réalité, je dois vivre avecCela fait trois ans que j’en fais des appels à tous et que j’insiste pour dire dans toutes les entrevues avec les journalistes que j’aimerais travailler à Montréal. »
Pedro Pires (gagnant du prix pour le court/moyen métrage) sur ses projets en cours avec Robert Lepage : «  Je travaille présentement avec lui sur l’adaptation de Lipsynch, et je travaille au Cirque du Soleil dont Robert fait la mise en scène, pour le prochain spectacle »
Denis Villeneuve à qui on a demandé si avec le recul il aurait fait le film différemment « Dans la vérité, je ne suis pas satisfait du tout. IL y a plein de détails, que j’aurais voulu présenter de façon plus sobre, avec plus d’humilité, d’épuration. Je continue de penser que c’est une meilleure idée de faire un film sur les victimes que sur les tueurs. »
Xavier Dolan concernant son film qui est consacré le meilleur film. « Cela a été dur. On a passé des années sans travail et c’est sûr que c’est une victoire que je savoure avec chaque cellule de mon être… Ce film n’est pas juste une thérapie, il y a une part de fiction dans j’ai tué ma mère, très importante d’ailleurs. C’est un film qui a une histoire à suggérer en soi, avant d’être la mienne, je pense… Je veux partir de moi, de ce que je connais, de ce qui me touche,  pour faire mes films, parce qu’autrement je vais devenir un imposteur qui pense qu’il sait tout et qui ne connaît rien. »
Patrice L’Écuyer parle des nominations et du gala « J’ai adoré 1981 et surtout,  le jour avant le lendemain. J’ai trouvé que c’était un film fabuleux et qu’on n’avait pratiquement pas entendu parler. J’ai trouvé cela extraordinaire… J’avais l’impression ce soir de faire un party pour mes chums acteurs que j’ai vu grandir et avec qui j’ai commencé à travailler dans le temps. J’avais envie de leur offrir un cadeau. J’espère qu’ils ont aimé. »

Pour voir plus de photos de ce fameux tapis rouge, veuillez aller sur ce lien : http://espace.canoe.ca/infoculture/album/view/830692
Félicitation aux gagnants!
À l’an prochain pour une autre célébration du cinéma québécois.!
DOC Québec www.docquebec.ca
La Société de développement des entreprises culturelles
(Sodec)  www.sodec.gouv.qc.ca
Pour plus d’information sur la Soirée des Jutra : http://jutra.radio-canada.ca/
Site officiel : www.lesjutra.ca
Crédit photos: Lise Breton

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