Les confessions de Rousseau

Stéphane Rousseau

C’est le 13 septembre dernier que j’ai eu l’immense plaisir de voir le tout nouveau spectacle de Stéphane Rousseau à la Salle Albert-Rousseaude Québec. Avec les confessions de Rousseau, Stéphane s’est plongé dans l’autobiographie et le public en a appris des vertes et des pas mûrs sur cet humoriste qui alterne maintenant entrela France et le Québec. De sa période nudiste entre l’âge de 3 et 15 ans, à la naissance de son fils prématuré de 2 mois et demi, en passant par le décès de son père et d’une bonne partie de sa famille, dont sa sœur Louise, on apprend à mieux connaître l’homme qui se cache derrière l’humoriste. On découvre son goût pour le film «Top Gun», les motos et la mode à l’âge de la puberté, qu’il est végétarien, qu’il aime aller à la chasse et à la pêche, mais est trop gentil pour oser tirer sur ces pauvres petites bêtes. Mais surtout, on apprend que Stéphane Rousseau, malgré son succès, autant au Québec qu’en France, son corps de sex-symbol et ses talents multiples, il demeure très humain, sait garder les pieds sur terre et est reconnaissant de l’amour de son public. Il est un vrai entertainer!

Il séduit, charme, pousse la chansonnette, dessine, danse, alterne entre les divers accents (Français, anglais, espagnol, noir ou autre, tous y passent) et il signe même cette fois-ci sa propre mise en scène. On le sait, il a tous les talents et il les exploite à merveille. Avec des jeux de lumière et l’utilisation très songée de la projection de vidéos pendant son spectacle, Stéphane fait preuve d’ingéniosité et démontre qu’un spectacle d’humoriste peut s’avérer quelque chose de grandiose. Des accessoires sonores, des effets spéciaux d’animation et de lumière époustouflants, des projections en fond de scène de divers vidéos sous forme de dessin animé et même un moment de pur bonheur, où Stéphane nous dessine en directe ses croquis représentant sa famille. Voilà une mise en scène réussie et un spectacle à la hauteur de l’énorme talent de Stéphane Rousseau.

Mise en scène de Stéphane Rousseau

Oui, on sent qu’il se confie à son public. Il s’abandonne à lui tout en le faisant de manière très humoristique, avec autodérision et séduction à profusion.

Mes numéros préférés sont ceux où il nous raconte des anecdotes, en interprétant plus d’un personnage, comme son passage aux douanes américaines, le décès de son père, où la famille est réunie à son chevet et chez le vendeur de souliers de marche. Il a le don de créer des personnages riches, avec un parlé très représentatif, tout en incluant des gestuelles et des mimiques des plus hilarantes. Cela devient très vivant et démontre son talent d’imitation et d’acteur naturellement. Il y a également un numéro désopilant où Stéphane se fait interviewer par un animateur français. Et c’est là que l’on comprend que ce québécois peut maintenant faire un tabac en France autant qu’au Québec.

Stéphane Rousseau séduit!

Il m’a également bien fait rigoler avec son interprétation de Si j’étais une femme, reprise de la chanson de Diane Tell. Un vrai petit bijou.

Il fait également participer le public à ses numéros. Il se choisit une jolie demoiselle pour la charmer sur scène, puis ce sont 5 hommes qui viennent terminer le dernier numéro avec lui et son inséparable personnage de Rico. Pour l’occasion, le public est en délire. Et pour remercier les gens d’être venus, il termine son spectacle en allant serrer les mains des gens dans la salle, tout en chantant Suspicious Mind d’Elvis Presley.

On peut dire que les gens ont passé une magnifique soirée en sa compagnie. Une heure, trente minutes de confessions de Stéphane Rousseau… qui peut se refuser cela? Pas moi.

Stéphane Rousseau se produira à nouveau àla SalleAlbert-Rousseaule 21 septembre 2011 ainsi que les 23, 24 et 25 mai 2012.

 

 

 

 

Un vrai entertainer!

Les billets sont en vente à la salle Albert-Rousseau et dans le réseau Ovation.

http://tempweb.hahaha.com/microsite/StephaneRousseau/StephaneRousseau

www.stephane-rousseau.com

http://www.sallealbertrousseau.com/

http://mercurecommunication.com/

Crédit photos : Benoit Roy

 

 

 

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