ELLING chez DUCEPPE – Jodoin+Bellavance

 

alt

La vie, à la folie

 
Elling, le petit garçon à sa maman, et Eric, son compagnon de chambre excentrique et puceau malgré lui, forment le drôle de couple d’Oslo : deux âmes confuses qui vont faire leurs premiers pas dans le vaste monde extérieur après des années passées en réclusion dans un asile d’aliénés.

Alors que les services sociaux leur attribuent un appartement en ville, nos deux cobayes doivent à tout prix se réinsérer dans la société de façon satisfaisante sous peine de retourner à l’asile. Il suffira donc pour eux de convaincre Frank, le travailleur social, qu’ils sont « devenus normaux ».

Au début, le simple geste de se rendre à l’épicerie du coin constitue un défi de taille. Petit à petit, en pleine période d’ajustement, les deux amis vont opter pour différentes façons de s’insérer dans la société.

Et les voilà prêts pour la plus grande et la plus périlleuse aventure de leur vie.

Elling, une pièce drôle et touchante, un véritable tonique, un hommage à la vie.


La petite histoire qui va loin
Si Elling raconte la vie de petites gens, ces êtres attachants, simples, qui cheminent bien loin des projecteurs et dans l’ombre des grands, l’histoire de l’œuvre n’en est pas moins impressionnante. À l’origine, Elling est le titre d’une tétralogie de romans signés par l’auteur norvégien Ingvar Ambjørnsen. Auteur reconnu tant pour ses romans admirablement bien ficelés que pour ses livres pour enfants, Ambjørnsen est incontestablement l’un des auteurs phares de la Norvège, et ce, depuis trente ans. Sous la bannière d’Elling, il publie quatre tomes. Tous remportent un vif succès auprès des lecteurs et de la critique. Le troisième volet de la série, Brødre i blodet, est d’abord adapté pour la scène sous le titre Elling par Axel Hellstenius et Petter Næss. La pièce est jouée à travers l’Europe dans une centaine de théâtres et est mise en nomination aux Laurence Olivier Awards dans la catégorie de la meilleure nouvelle comédie. Vient ensuite l’adaptation pour le cinéma. Le film du même nom devient rapidement l’un des incontournables de l’année 2001, remporte un succès sans précédent au box-office norvégien et reçoit même une nomination aux Oscars dans la catégorie du meilleur film étranger.

Elling, c’est un moment de théâtre magnifiquement bien raconté, touchant, peu banal et qui fait du bien à l’âme. Elling, c’est aussi une histoire toute simple qui a su conquérir le cœur du public.


Axel Hellstenius
Axel Hellstenius est l’un des auteurs norvégiens les plus actifs et reconnus. Né en 1960, il compte à son actif de nombreux scénarios écrits pour le cinéma et la télévision, des pièces de théâtre, des livres pour enfants et un livret d’opéra. Maintes fois salué par la critique, Axel Hellstenius a été mis en nomination aux International Emmy Awards pour son travail de scénariste dans la télésérie Boys must be boys.

Au théâtre, outre Elling et Kjell Bjarne, Hellstenius a offert au public norvégien depuis 1993 les pièces Askeladden og de gode hjelperne, Samson & Roberto inspirée de la trilogie de romans du même nom d’Ingvar Ambjørnsen et Close encounter for Elling. C’est toutefois au cinéma et dans le milieu de la télévision que Hellstenius s’est le plus illustré. Depuis 1984, l’auteur a créé plus de onze scénarios de films dont Death at Oslo, Poisonous Lies, The Blue Wolves, Stork Staring Mad, Mothers Little Elling et le tout dernier Titanic ten lives, produit en 2007. À la télévision, Axel Hellstenius a d’abord collaboré à la série The Main Room en 1984. S’est ensuite enchaînée l’écriture de quatre séries d’envergure: In the best of families, Offshore, Hotel Oslo et Boys must be boys. En 1999, Hellstenius a composé le livret de l’opéra Sera.

Au chapitre des livres pour enfants, Axel Hellstenius est l’auteur de sept romans qui ont suscité un grand intérêt chez le jeune public et la critique. Mentionnons, entre autres, les livres The Big Bang, Aimed at, Ready. And Action! et le plus récent Heavy Weather. Enfin, l’auteur fut de surcroît rédacteur en chef de la revue spécialisée en cinéma norvégien Rush Print.

Petter Næss
Natif de la région d’Oslo, Petter Næss est l’un des artistes du cinéma norvégien les plus acclamés. Il a débuté sa carrière derrière la caméra à titre d’assistant à la production et à la réalisation au sein de l’Office norvégien de radiodiffusion. Il a aussi joué sur scène dans les cabarets et les petits théâtres d’Oslo. En 1997, il a été nommé directeur artistique du Oslo New Theatre où il s’est exercé à promouvoir continuellement le théâtre norvégien contemporain. Il y a d’ailleurs signé la mise en scène de la pièce Elling.

En 1999, Petter Næss a fait ses débuts comme réalisateur au cinéma avec le film Absolute Hangover. Le succès fut immédiat et les deux acteurs principaux du long-métrage ont remporté des prix Amanda au Festival international des films de la Norvège dans les catégories du meilleur acteur et de la meilleure actrice.

En 2003, la prestigieuse compagnie de production cinématographique américaine 20th Century Fox a proposé à Næss la réalisation de trois films américains. C’est ainsi que le long-métrage Mozart and the Whale, qui met en vedette Josh Harnett, a vu le jour sur les écrans nord-américains. Petter Næss a de plus assuré la réalisation du film pour enfants Bare Bea qui a attiré une fois de plus l’attention des critiques et du public. Grâce à ces deux triomphes consécutifs de même que celui du film Elling, Petter Næss s’est imposé comme l’un des réalisateurs norvégiens les plus pertinents de sa génération. Il a aussi signé par la suite les films Elsk meg i morden, Hoppet, Max Manus et Tatt av kvinnen qu’il a aussi scénarisés et dont la traduction Gone with the woman a été présentée aux États-Unis.

Monique Duceppe
Responsable du comité de lecture chez DUCEPPE et vice-présidente du conseil d’administration de la compagnie, Monique Duceppe est une femme de théâtre accomplie.

Depuis 1985, année où elle signe sa première mise en scène, État civil : célibataire de Wendy Wasserstein, jusqu’en 2009 où elle monte avec brio Une maison face au nord de Jean-Rock Gaudreault, Monique Duceppe a marqué l’imaginaire du public avec des œuvres importantes comme C’était avant la guerre à l’Anse-à-Gilles de Marie Laberge, Yonkers de Neil Simon, Le vent et la tempête de Jerome Lawrence et Robert E. Lee, La Preuve de David Auburn, Billy l’éclopé de Martin McDonagh, La mort d’un commis voyageur d’Arthur Miller qui lui a valu le Masque du public Loto-Québec en 1999 sans oublier La Casta Flore de Peter Quilter.

Monique Duceppe a aussi œuvré dans de nombreux théâtres dont le Théâtre d’Aujourd’hui, le Théâtre du Chenal-du-Moine, le Théâtre Le Patriote, le Théâtre Sainte-Adèle et celui de Beaumont St-Michel. En 1998, on lui confiait la mise en scène de Don Pasquale de Donizetti à l’Opéra de Québec. Les réussites théâtrales de Monique Duceppe sont éloquentes et parlent d’elles-mêmes. Citons, entre autres, Harvey de Mary Chase, Fleurs d’acier de Robert Harling, Petit déjeuner compris de Christine Reverho, Le dernier don Juan de Neil Simon et Halpern et Johnson de Lionel Goldstein, sans oublier Haute Fidélité et Vice et Versa de Ray Cooney, Folle à lier de Tom Topor, Chapitre deux de Neil Simon et Mambo Italiano de Steve Galluccio, pièces qui sont au palmarès des œuvres qui ont rejoint le plus de spectateurs chez DUCEPPE.

Travailleuse infatigable, Monique Duceppe a été commissaire de l’exposition Duceppe 35 ans d’émotion présentée, en collaboration avec Loto-Québec, à Espace Création au printemps 2008. En mars 2009, elle a dirigé la lecture publique de la pièce de Sébastien Harrisson, L’espérance de vie des éoliennes. Depuis plusieurs années, c’est à elle qu’on confie la mise en scène et en espace des spectacles de La Fondation Jean Duceppe.

Monique Duceppe, c’est le théâtre au service de la passion et de l’émotion.

 
Plus on est de fous, plus on s’amuse!
 
C’est avec un plaisir renouvelé que DUCEPPE retrouve le comédien Guy Jodoin. Celui qui occupe le petit écran depuis de nombreuses années, notamment comme animateur de l’émission Sucré Salé à TVA ainsi que comme comédien au théâtre et dans de nombreuses séries à succès, campe avec justesse, humanité et émotion le rôle-titre d’Elling.

À ses côtés, dans le rôle d’Eric Bjarne, un acteur et animateur auquel le public québécois s’est énormément attaché depuis quelques années : Stéphane Bellavance. Présent dans bon nombre d’émissions comme animateur, telles que Le Steph Show, Génial, Synchro et Méchant Changement, le célèbre et passionné touche-à-tout foule les planches de DUCEPPE pour une troisième fois.

Magnifique, talentueuse et complice de longue date de la metteure en scène Monique Duceppe, Mireille Deyglun relève ici le défi d’interpréter trois personnages, soit Gunn, Greta et Ingrid. Les spectateurs constateront une fois de plus l’impressionnant registre de cette comédienne qui cumule les expériences tant au théâtre, qu’à l’écran et la radio.

La saison dernière, Gabriel Sabourin montait sur la scène de DUCEPPE à deux reprises, soit dans Fragments de mensonges inutiles de Michel Tremblay et Une partie avec l’empereur de Stéphane Brulotte. Celui qu’on a aimé suivre dans La Galère à Radio-Canada prête aujourd’hui son talent au personnage de Frank Asli.

Donald Pilon, comédien que le public estime à l’écran comme au théâtre depuis tant d’années, complète cette magnifique distribution. Mis en nomination au prestigieux Festival de Cannes en 1972 pour son interprétation dans le film La vraie nature de Bernadette, celui qui monte pour la première fois sur la scène de DUCEPPE campera le rôle d’Alfons.

Elling
d’Axel Hellstenius et Petter Næss
d’après le roman d’Ingvar Ambjørnsen
nouvelle version de Simon Bent

Avec

Stéphane Bellavance
Guy Jodoin
Mireille Deyglun
Donald Pilon
Gabriel Sabourin
           
Décor                          Marcel Dauphinais
Costumes                    Daniel Fortin
Éclairages                    Kareen Houde
Conception vidéo        Yves Labelle
Musique                      Christian Thomas
Accessoires                 Normand Blais

Assistance à la mise en scène              Carol Gagné

Présentée avec l’autorisation de Nordiska Aps Copenhague.

En collaboration avec La Presse

Du 16 février au 26 mars 2011


À l’affiche
Du 16 février au 26 mars
au Théâtre Jean-Duceppe de la Place des Arts
En semaine à 20 h
les samedis à 16 h et 20 h 30
les dimanches 27 février et 13 mars à 14 h 30
Détails sur duceppe.com

RÉservations:
laplacedesarts.com

Prix des billets
32,29 $ à 50,47 $
(incluant taxes et redevance)


Pour la famille et les jeunes
vous et votre ado (12-17 ans)
À l’achat d’un abonnement ou d’un billet à plein tarif, amenez votre ado au théâtre pour seulement 20,18 $.
Également disponible:
Tarif jeunesse (30 ans et moins)
Section 1: 35,33 $       Section 2: 32,29 $

Billets de dernière minute les mardis et mercredis

Jeudi 2 pour 1

Détails sur @font-face {
font-family: « Times New Roman »;
}@font-face {
font-family: « Arial »;
}@font-face {
font-family: « Calibri »;
}@font-face {
font-family: « Cambria »;
}p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: Cambria; }a:link, span.MsoHyperlink { color: blue; text-decoration: underline; }a:visited, span.MsoHyperlinkFollowed { color: purple; text-decoration: underline; }table.MsoNormalTable { font-size: 10pt; font-family: « Times New Roman »; }p.Normale, li.Normale, div.Normale { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; line-height: 120%; font-size: 12pt; font-family: Arial; color: black; }span.Normale1 { font-size: 12pt; color: black; letter-spacing: 0pt; text-decoration: none; vertical-align: baseline; }div.Section1 { page: Section1; }

www.duceppe.com


    

PARTAGER
Article précédentRoméo et Juliette
Article suivantUne vie qui commence