Les Vestons

Les-Vestons
Les Vestons

J’ai eu un coup de foudre immédiat de cette musique entraînante en français, tout à fait géniale.  Le premier extrait « Sur les murs » s’est hissé au top des palmarès rock du Québec.  Le lundi 16 avril à 17 h. le groupe fera le lancement de leur premier album homonyme au Café Campus pour un vrai bol d’air frais dans le paysage musical rock québécois.

Quatorze titres de rock solide aux accents folk avec une touche blues sur certaines pièces, où les paroles prennent autant d’importance que la mélodie.

Groupe gagnant du concours MusiQualité de Mascouche en 2007, invités en première partie de Zébulon, les Vestons sont de plus en plus reconnus et se sont aussi fait un nom en écumant les scènes montréalaises dons le Club Soda ou encore les Foufounes électriques.

La plume de Steven Aubertin dépeint des tableaux sociaux inspirés du quotidien et de la réalité, des textes parfois sombres et cyniques, mais directs et intelligents.  Chaque personne du groupe a participé à la composition et y a apporté son style, d’où l’alchimie entre ces cinq personnalités et talents différents.

Les musiciens :

Steven Aubertin, (voix) Marcello Oltra, (batterie, percussions) Jonatan Papineau, (basse) Yanick St-André,  (guitare électrique/acoustique) Alexandre St-Louis (guitare électrique/acoustique/lap steel/ banjo)

Le livret :

Un très beau livret de 16 pages où l’on retrouve toutes les paroles des chansons et une photo en noir et blanc de chacun des musiciens séparément.  On y retrouve toutes les informations sur la réalisation de l’album (Alain Quirion), la production (Disques Jupiter), etc.

L’album décrypté morceau par morceau :

Les sentiments des autres : Un rock ensoleillé.  « J’ai ôté sur mon dos, les sentiments des autres »  Un poids de moins à traîner quand on reste soi-même, on a fini de faire le beau pour les autres.

Les gants blancs : Raconte la vie d’un itinérant qui dort sur un banc, mais qui avait une vie avant.

Sur les murs : « J’ai foncé comme un train dans un mur à ta santé »  Une personne est tannée de l’autre et préfère se séparer.

Manitoba : Une fille rencontre un gars et décide de le suivre au Manitoba.  Son chum jaloux ne la retient pas.

L’état pathétique : « chus pas fait pour me casser l’bicycle, chus parfait pour l’état pathétique ».  Une personne qui ne veut pas trop s’en faire avec la vie.

Juste correct : «Chus ben, juste correct » C’est loin d’être parfait, mais on garde notre optimiste.

Sous le soleil du Nevada : lui offre de la marier là-bas bien simplement sous le soleil du Nevada, il ne peut pas lui offrir mieux.

La justice sans balance : (tiré d’un monologue de Marc Favreau) Avec un son rock métal.

Mickey Mouse Land : Quelqu’un qui est tanné de sa vie et qui a le goût de tout sacrer là pour se faire vivre par l’état.

Exacto : On peut rencontrer de tout sur internet (du monde laid, des fous, des maniaques)

Rock en la mineur : On propose à quelqu’un de prendre le large et de ne pas revenir.

Se parler du beau temps : Une chanson plus folk.  Deux personnes qui se rencontrent après un certain temps et qui ont le goût de se revoir et même de rester ensemble.

Mon bill : On prend un coup et on met ça sur notre bill, pour bien paraître, pour être à la mode. On entend ensuite ses remords qu’on n’a pas pu noyer.

Forêt boréale : Un gars qui réalise qu’il serait dû pour une thérapie parce qu’il boit trop.

 

http://lesvestons.com/

http://www.4comm.ca/

 

Lancement au Café Campus : 16 avril à 17 heures

57, rue Prince-Arthur est,  Montréal  (métro Sherbrooke)