
Deux jeunes chorégraphes à surveiller!
Tuque et Capuche par Delphine Véronneau, Une ContreVérité par Elizabeth Suich, Deux chorégraphes très différentes du milieu de la danse contemporaine, vous proposent leurs créations dans le cadre du Festival Vue sur la Relève.
Delphine Véronneau est une touche-à-tout. À ses débuts, elle monte sur les planches en tant que musicienne et chanteuse. Diplomée d’un bac en danse contemporaine de l’UQAM, elle prend le chemin de la mise en scène et de la création, son véritable coup de cœur. Forte de ses multiples rencontres artistiques, elle intègre et apprécie le mélange des genres. Pour ses créations, Delphine, s’est entourée des interprètes Dominique Gagné Supper et Édith Doucet, par la suite, se joindront au groupe Marilyn Daoust et Karine Laplante.
Tuque et Capuche [TeC]
Ce spectacle est une explosion d’énergie, un corps-à-corps entre les mots et le physique. Face au public, les quatre interprètes nous assiègent à coups de citations fortes et de mouvements brusques. Une chorégraphie dynamique fortifiée par une musique rythmée et progressive. Tout au long du spectacle, l’émotion nous envahit, nous faisant passer du rire aux larmes. [TeC] vous invite dans son univers, ses jeux d’enfants et ses questions d’adultes. La guerre, la guerre, c’est pas une raison pour se faire mal…
Le spectacle a été présenté à Fringe en 2012 où Delphine a été nominée dans la catégorie Chorégraphie – Chorégraphe le plus prometteur. La troupe a fait également escale à Lyon en France au Festival Auteurs de troubles.
Tuque et Capuche
Le 11 avril au Gesù, à l’espace Aline-Letendre, 20h
10$
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Elizabeth Suich est une chorégraphe émergente de la danse contemporaine. Riche d’une longue expérience en danse sociale et d’une formation en danse à l’UQAM, elle a su développer sa propre démarche artistique. Une approche singulière, inspirée par l’image idéalisée de la femme que véhicule l’esthétique des danses latines. Au travers de ses créations, les sentiments rythment la gestuelle, et vice versa. Elle se plait à mettre en scène une forme sublimée de la femme en suggérant une remise en question des normes qui nous sont imposées.
Une ContreVérité
Dans ce spectacle, Elizabeth dévoile la dualité de deux mondes, à première vue similaires, mais profondément différents quand on s’y arrête. L’idée du miroir est soutenue par l’interprétation de jumelles identiques. Dans ce court extrait, la chorégraphe tente d’emmener le spectateur au cœur de cette rivalité. La lumière appuie le jeu structuré, l’émotion graduelle et le propos percutant. Le public assiste au moment où une femme s’attarde sur son propre reflet, lui dévoilant alors tous ses secrets depuis longtemps enfouis.
La pièce est interprétée par Maude et Sandrine Gobeil. En septembre 2012, lors de la présentation au Festival Quartiers Danses, les trois artistes ont été couronnées du prix coup de coeur du public.
Une ContreVérité
Le 13 avril au Gesù, à l’espace Aline-Letendre, 19h
10$
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Photos : courtoisie

