Paul Piché

 

«Ceux qui aiment Paul Piché, l'aiment vraiment au point de crier et chanter chacune de ses paroles 
et le Grand Théâtre était bondé de ces fans survoltés.
»

 

La salle Louis-Fréchette du Grand Théâtre était remplie pour le retour sur scène de Paul Piché samedi dernier.  Dès la première chanson, J'appelle, le public chantait les paroles de l'artiste et était vendu d'avance. Par contre, parmi eux, bons nombres de personnes semblaient un peu sceptiques et le sont restés tout au long du spectacle. Soit on adore Paul Piché, soit on n'aime pas ce qu'il fait et j'ai malheureusement été dans la deuxième catégorie.

Bien sûr, je connaissais quelques chansons, ses plus grands classiques comme Y a pas grand' chose dans le cielqu'il a interprété au tout début, mais je ne me sentais pas à ma place parmi ces gens qui adoraient littéralement l'artiste. Je venais en quelque sorte le découvrir sur scène, entendre son nouvel album Sur ce côté de la terre, apprendre à la connaître plus, mais le public scandait tellement les chansons que j'arrivais à peine à entendre l'artiste. Quelques chansons m'ont marquées agréablement telles que Les ruisseaux interprétée avec émotions,L'escalier, selon moi la meilleure interprétation de la soirée qu'il nous a servi en deuxième partie et Mon Joecomme rappel qui laissait au moins une bonne note finale au spectacle.




Le jeu d'éclairage était fascinant; teintes bleutées, éclats de lumières qui transperçaient la foule, bref Paul Pichéétait mis en valeur.. Les musiciens étaient vraiment excellents: son fils Léo Piché aux percussions, Rick Haworthà la guitare et Mario Légaré à la basse.

Peut-être aurai-je apprécié plus Paul Piché dans une plus petite salle avec des gens qui le découvriraient tout comme moi… En tout cas, au moins quelques chansons m'ont accroché et je sais que plusieurs personnes étaient heureuses de le retrouver sur scène, donc pour ces personnes, il a su séduire ce public qui en redemandait.

 


 

www.grandtheatre.qc.ca
www.paulpiche.net

 

Crédit photos: Benoit Roy

 

PARTAGER
Article précédentCatherine Major
Article suivantAlerte aux voyeurs, voici Damien Robitaille