Tron : L’Héritage en version IMAX 3D

 
 
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C’est mercredi le 15 décembre dernier qu’avait lieu l’avant-première tant attendue du film TRON : L’héritage, en version IMAX 3Dla suite du film Tron de 1982, au cinéma IMAX des Galeries de la Capitale. Cette avant-première était présentée par NRJ en collaboration avec le journal Le Soleil, showbizz.net, Walt Disney Pictures et entre autres Lecinéma.ca.
 
Ce fut un défi de taille de faire une suite à ce film culte des années 80 TRON où le créateur d’un jeu vidéo se retrouve aspiré par celui-ci pour en devenir un pion électronique en quête de sa survie. Un film légendaire et spectaculaire à l’époque qui se devait d’avoir une suite logique et intéressante. Heureusement pour le public, le défi a été relevé avec brio! 

 

Synopsis
Le film débute en 1989, soit sept ans après la fin du premier film. Jeff Bridges reprend son rôle de Kevin Flynn et on le retrouve avec son fils Sam, à qui il raconte ses péripéties dans son univers virtuel. Puis, Kevin disparait sans laisser de trace, et l’on fait un bon de 20 ans, en 2009, lorsque Sam Flynn (Garrett Hedlund), devenu rebelle à 27 ans est hanté par la disparition mystérieuse de son père. Cet homme autrefois connu pour être le meilleur développeur de jeux vidéo au monde n’a pas donné de signe de vie depuis 20 ans. Lorsque Sam se penche sur un signal étrange qui provient de l’ancienne arcade de jeux de Flynn – un signal qui ne peut provenir que de son père, il se retrouve aspiré dans un monde numérique où Kevin est prisonnier depuis 20 ans. Accompagnés de Quorra (Olivia Wilde), l’intrépide guerrière, père et fils se lancent dans une aventure entre la vie et la mort à travers un univers virtuel visuellement époustouflant créé par Kevin lui-même, un univers devenu extrêmement évolué, avec des véhicules jamais imaginés, des armes, des paysages et un méchant impitoyable qui ne reculera devant rien pour les empêcher de s’évader.
 
 
Tous les éléments sont réunis dans ce film pour donner au public l’impression de faire partie du film et de vivre l’expérience ultime du cinéma. Un monde futuriste du jeu vidéo, une imagination débordante, un bon amalgame d’irréel qui peut sembler crédible. Le public se sent littéralement embarqué dans cette survie à même le jeu vidéo.
 
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Des courses folles en moto, des bagarres avec un disque boomerang et toute cette action nous est transmise en version IMAX 3D en bonus. Les gens en ont plein la vue et les oreilles pendant deux heures où l’intrigue alterne entre les séquences d’actions intenses et les moments plus calmes qui font avancer l’intrigue. L’histoire est vraiment captivante. Le sujet est complexe, mais on réussit facilement à tout comprendre et à suivre l’action et l’intrigue.
 
Naturellement, il y a plusieurs influences et référence à des films comme Blade Runner, mais surtout la série de films cultes Star Wars. On pense seulement à la relation du père et du fils, la notion du bien et du mal, et même la fille qui les aide peut faire penser à Amidala ou la princesse Lea, douce, efficace, fonceuse et courageuse.
 
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Au niveau des images aussi on pense facilement à ce qui a été créé pour les films de la guerre des étoiles, avec les courses de moto avec les gens dans les gradins autour, n’est pas sans rappeler la course de petit Anakin. L’image saisissante de l’armée gigantesque créée par Clu ressemble étrangement celle de Dark Vader. Même les avions qui sont générés électroniquement ont des similitudes de look avec ceux de Luke Skywalker, ses amis Jedis et ceux qui les poursuivent. Même la démarche et les costumes amples de Kevin Flynn font penser à un certain Obiwan et ce beau Sam et sa fougue rappelle facilement Luke et sa détermination à sauver ceux qu’il aime.
 
Bref, bien qu’il y a tous ces éléments qui nous font rappeler certains autres films, il n’en demeure pas moins que les effets spéciaux atteignent un niveau jamais vu avant. Des habits auto lumineux, qui collent au corps, avec des lumières blanches, grises ou même jaunes, qui illuminent en permanence! Cela est tout à fait phénoménal. Une cité complètement irréelle, qui nous fait systématiquement penser à un monde virtuel des jeux vidéos, est recréée de façon totalement crédible. Des séquences de poursuites à travers la grille et de bagarres avec des airs d’arts martiaux, qui entraînent le public avec lui, de manière à ce que chacun se sente partie intégrante de l’action, une vraie belle réussite avec la participation de plus de 43 minutes d’effets 3D pour le plus grand plaisir des gens dans la salle. 
 
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Mais surtout, ce qui m’a le plus impressionné, c’est la nouveauté technologique qui permet pour la première fois dans un film en 3D d’intégrer une tête et un corps entièrement numérique, basé sur l’acteur qui l’interprète, en créant une version rajeunie du personnage de Jeff Bridges. Pour ce faire, ils ont utilisé la technologie « Facial Capture» (capture faciale) et ils ont fait un scan 3D de Jeff Bridges. Un moule de son visage a été créé et dans ce masque, ils ont perforé 52 trous, afin de pouvoir avoir différentes marques pour les caméras attachées à un casque fait sur mesure pour l’acteur. Un procédé hallucinant qui consiste à faire jouer Jeff Bridges avec ce casque et avec les 52 points de repère marqués sur son visage. Entre-temps, l’ordinateur a capturé des dizaines de photos de cet acteur à ses 30 ans et avec les gestes faciaux du comédien pendant qu’il joue, les mouvements de son visage sont retransmis à l’ordinateur et ont été utilisées pour contrôler les expressions et les mouvements du visage version digitale. Ainsi, la performance digitale du jeune Bridges était contrôlée par la performance du vieux Bridges. Cela est fascinant de voir l’actuel Jeff Bridges, jouer aux côtés de son alter ego à 30 ans. Un véritable tour de force est accompli à ce moment.
 
 
Et que dire de la musique, du groupe Daft Punk de style funk, électro, techno. Un son unique de musique pour danser, mais qui aussi, dans la trame sonore,  se mélange magnifiquement au film. Cette musique permet encore plus d’entrer dans cette expérience unique d’être absorbée et intégrée à un jeu vidéo.
 
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Au niveau des décors, l’imagination débordante des créateurs du film a permis de présenter un univers complètement irréel et de nous faire croire en celui-ci. L’on passe aisément de l’arène de jeu et de courses, au bar ultra-techno moderne (avec une apparition du groupe Daft Punk eux-mêmes comme DJ dans le bar), à la maison de Kevin qu’il a tenté de recréer à une image plus humaine bien qu’elle soit de style futuriste et en symbiose avec le monde du virtuel.
 
En résumé, des images d’un monde virtuel magnifiquement bien reproduites, de l’action à profusion, une histoire très originale, un film qui repousse à nouveau les limites de la technologie!
 
Sublime!
 
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Le film prend l’affiche en version 3D dès aujourd’hui le 17 décembre 2010 au cinéma IMAX des Galeries de la Capitale, et ce, jusqu’à la fin février 2011.
 
Notez également qu’il y aura une représentation en version originale anglaise à tous les lundis à 22h05, les mardis à 19h40 et mercredis à 17h10.
 
 
Distribution :
Jeff Bridges : Kevin Flynn et Clu 
Garrett Hedlund : Sam Flynn
Olivia Wilde :  Quorra
Bruce Boxleitner : Alan Bradley et Tron
James Frain : Jarvis
Beau Garrett : Gem.
Michael Sheen : Castor et Zuse
Anis Cheurfa : Rinzler
Daft Punk : Masked DJ’s 
 
Joseph Kosinski : Réalisateur
Sean Bailey, Jeffrey Silver, Steven Lisberger : Producteurs
Donald Kushner : Producteur délégué
Eddy Kitsis& Adam Horowitz : Scénario
D’après les personnages créés par Steven Lisberger et Bonnie MacBird
Daft Punk : bande sonore
 
 
Pour plus d’information, visitez le
 
 
 
crédit photos : Cinéma Imax des Galeries
 
 

 

 

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