La route des artistes au Phoque Off – Un 5 à 7 fabuleux

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Lila

Au Fou Bar avait lieu le lundi 18 février un 5 à 7 intime malgré la surabondance des gens dans la salle. Un public respectueux des artistes qui malgré le manque de place était silencieux pour ne rien manquer des performances folk, électro, ou plus rythmés.

Ventre affamé n’a pas d’oreilles, donc on offrait gratuitement du chili aux spectateurs, une attention qui a été fort appréciée. Merci.

Place au spectacle

L’animatrice de la soirée : Émilie Rioux

Chacun des artistes performait pendant une vingtaine de minutes. Ce n’est pas long, mais assez pour avoir une idée des personnes qu’on aimerait revoir.

Lila

Un style unique qui vaut le détour. Vaporeux, atmosphérique, pyschédélique, vraiment agréable à écouter. Elle était accompagnée d’Anthony Cayouette au « Beat sound »

Spectacles

En première partie le 30 mars au Vieux Bureau de Poste

En première partie le 3 avril à Méduse

Elle fera son spectacle au complet prochainement. À surveiller.

À propos de l’artiste et ce qu’on en dit :

« l i l a est l’éclosion de l’auteure-compositrice-interprète Marianne Poirier. C’est par ses expériences et son assurance que la chanteuse de Québec plonge dans un nouveau projet à son image. Elle a sorti un EP «  songs for a room » en février dernier, elle fera paraître un tout nouvel EP intitulé « quiet as fire » cet automne.

Chassepareil

Chassepareil

Une musique qui berce, du folk doux aux oreilles. De belles mélodies réunissant flûte traversière, guitares, batterie et contrebasse.

Une sortie d’album est prévue prochainement.

À propos du groupe et ce qu’on en dit :

« Chassepareil : Originaire du Saguenay-Lac-St-Jean, Chassepareil fraye son chemin à travers les herbes hautes du Canada depuis près de deux ans. Bien enracinés dans un folk saguenéen, les cinq complices soufflent aujourd’hui de douces mélodies qui ont emporté au passage des airs andins, des influences country-folk, baroques ou même jazz. Sur ces envolées musicales, ils vous racontent la nostalgie des bois, les amours citadins et les tourments d’une nouvelle génération. C’est avec un naturel désarmant que Chassepareil présente un folk touchant, teinté d’harmonies vocales rappelant une volée d’outardes en octobre ».

 

James Forest

James-Forest

James trimballe sa guitare depuis 2013. On a voyagé à travers ses chansons en Allemagne du Nord, sur la mer Baltique. James chante en anglais et nous livre de beaux messages comme de l’importance des petites choses de la vie et ne pas s’attarder à ce qui ne vaut pas la peine. James possède une voix douce et sensuelle.

À propos de l’artiste et ce qu’on en dit :

« D’aussi loin qu’il se souvienne, le monde de James Forest a tourné autour de la musique et des musiciens. Peu de ses proches se souviennent de lui sans une guitare dans les bras ou sur le dos. La seule raison pour laquelle ce voyageur infatigable accepte de s’asseoir c’est pour jouer du piano avec un grand talent et beaucoup d’émotion. Le reste du temps, James parcourt le monde, à la recherche de liberté et d’inspiration. À la fois doux et poignant, le son de James Forest montre une musique au texte fragile, romantique et nostalgique, sublimé par ses accords de guitare. Ses expériences de « roadtrips » se retrouvent dans ses mélodies qui nous transportent par sa voix envoûtante et son charisme singulier ».

 

Max Marchall

Max-Marshall-crédit-Travis-Latam

Son style détonne avec les précédents. Max nous réveille avec son folklore mélangeant les styles blues, folk, country et ragtime. Musique rythmée entrainante et festive qui donne envie de taper des mains et que dire de ses cris de loup!

Même s’il parle anglais, il a fait l’effort de nous adresser quelques mots en français avec un accent cassé, c’était mignon.

À propos de l’artiste et ce qu’on en dit :

« Né à Windsor, Ontario, résidant maintenant à Essex County, Max Marshall joue devant le public depuis son enfance, et dans des salles de spectacle depuis l’âge de 14 ans. Avec des études en Contrebasse jazz et classique à l’Université de Windsor, ainsi qu’en Études folkloriques au Memorial University de St. John’s, Terre-Neuve, Marshall cumule plus de 10 années d’expérience comme professeur de musique et est passionné des histoires tirées de la vaste palette de l’identité folklorique canadienne. Marshall a choisi la guitare acoustique fingerstyle comme médium avec une préférence pour le folk, country, blues et le ragtime. Dans une performance qui passe de la douce introspection, à des interprétations frénétiques et bluesy, Max Marshall offre au public une performance personnelle émouvante, mettant en vedette un style de guitare grandement sous-exposé. »

Pour plus d’information et autres spectacles, cliquez sur ce lien. Vous n’aurez que l’embarras du choix.

http://phoqueoff.com/artistes/

Crédit photo (Phoque Off)