Yanni

 

C’est dans la très belle salle Louis-Fréchette au Grand Théâtre de Québec que j’ai eu la chance de voir, le 1er avril, l’excellent compositeur et musicien de renommée internationale Yanni. La salle était comble et il revenait à Québec pour nous présenter les pièces issues de son nouvel opus, Truth Of Touch. Ce gourou de la musique nous revient avec un album plus électronique qu’acoustique. Il fait un retour à la musique instrumentale favorisant la méditation avec un son se faisant plus rythmé.

Yanni joue du piano depuis l’âge de six ans. C’est un autodidacte qui a enregistré 19 albums en plus de parcourir le monde avec sa musique qui a su émouvoir ses admirateurs du monde entier. Il est d’origine grecque et son nouvel album le ramène à ses origines grâce à ses rythmes plus entraînants. Sa musique reflète tous ses voyages. Son spectacle est un mélange de tout ce qu’il a créé jusqu’à maintenant. Il a été le premier artiste occidental à se produire à la fois au Taj Mahal en Inde et à la Cité Interdite en Chine.

Yanni a accumulé plus de 35 disques d’or et de platine au niveau mondial, avec des ventes totalisant plus de 20 millions d’exemplaires. Sa prochaine tournée nord-américaine inclut notamment un concert au Radio City Music Hall, à New York le 9 avril. Consultez son site Internet pour connaître les dates de ses spectacles au Canada et aux États-Unis, car il y en a 40. Par la suite, il se dirigera en Chine en septembre, puis en Amérique Latine, le Chili, l’Argentine et le Brésil.

 

Le spectacle a débuté avec Santorini, ce qui a donné le ton à la soirée. À la deuxième chanson, Enchantment, on a eu droit à un mur éclairé de mille petites lumières nous faisant penser à des étoiles, c’était magique. Toute une équipe d’excellents musiciens accompagne Yanni et son piano à queue et c’est avec une grande générosité qu’il a permis à chacun de faire un solo ou un duo. Il n’était pas arrivé que les gens l’acclamaient déjà, mais la première ovation debout, c’est lorsque son batteur, Charlie Adams, a fait un clin d’œil à Québec en portant un chandail des Nordiques. C’est tout un batteur, excellent et sympathique, qui a fait un long solo et  a entraîné la foule avec lui. On a eu droit également à un solo de harpe, très surprenant comme son et que dire des violons qui se répondaient.  Il y a également ses deux très belles choristes qui ont fait lever la foule. C’était merveilleux l’ambiance qui régnait dans la salle.  Les gens lui ont chanté : « Mon cher Yanni, c’est à ton tour, de te laisser parler d’amour… »  Il a été très touché et nous a confié qu’il aimerait que tout cet amour soit partagé à toute l’humanité. Il y a des gens autour de moi qui pleurait tellement l’émotion était forte.

Il a terminé son spectacle avec « Standing in Motion, Nostalgia, The Storm, One Man’s Dream » C’était un excellent spectacle de 2 heures sans entracte, j’en ai encore des frissons. Fabuleux, toujours aussi passionné qu’à ses débuts il y a 30 ans. Quelle belle soirée, c’était un privilège d’assister à ce spectacle grandiose.  Il nous a dit qu’il reviendrait l’an prochain.

Chanteuses

Lauren Jelencovich

Lisa Lavi

Orchestre

Alexander Zhiroff, violoncelle

Benedikt Brydem, violon

Charlie Adams, battteur

Dana Teboe, trombone

Gabriel Vivas, bass

James Mattos, cor français

Jason Carder, trompette

Mary Simpson, violon

Ming Freeman, claviers

Samvel Yervinyan, violon

Sarah O’Brien, violoncelle

Victor Espinola, harpe

Yoel Del Sol, percussions

 

www.yanni.com

www.grandtheatre.qc.ca

www.mercurecommunication.com

 

Crédit photos : Claude Ouellet